8- Rapport de la commission doctrinale de la CEF

Le processus de discernement se poursuit actuellement avec la sollicitation par Monseigneur Aillet, de la commission doctrinale de la Conférence des évêques de France, de façon à recueillir un avis complémentaire d’ordre théologique sur les écrits. Comme indiqué en introduction du rapport, celui-ci est confidentiel, pour des raisons qui appartiennent, non seulement au Président de la Commission doctrinale, mais également au demandeur dudit avis.

Harcelée par le même petit noyau de détracteurs dont les liens avec le dossier familial à l’origine de l’affaire sont établis, la Commission doctrinale est amenée dans un communiqué à confirmer la confidentialité du rapport et à rappeler que toute décision se rapportant à sa publication, relève de l’accompagnement pastoral assuré par Monseigneur Aillet : « La Conférence des évêques de France a été sollicitée avec une certaine obstination par des personnes qui, ne présentant aucun motif à leur demande, réclament la publication du rapport »1.

Le refus de rendre le rapport public a aussitôt entraîné une certaine relance médiatique (Actu.fr, L’Humanité, Golias…) et ce, au prétexte d’une prétendue « omerta » de l’Église à propos de l’Alliance des Cœurs Unis.

Les évêques du conseil permanent de la Conférence seront à leur tour harcelés par cette personne, très proche du dossier familial à l’origine de l’affaire, qui avait fait pression en 2024 sur des membres de l’association pour qu’elle retire ses plaintes.

Sans disposer de la moindre légitimité à obtenir un document confidentiel, cette personne exige la publication du rapport, allant jusqu’à menacer de saisir les médias (courriel du 19 septembre 2026, lettre recommandée du 30 octobre 2026, nouveau courriel du 19 mars 2026). Elle joint toujours à ses correspondances les mêmes articles à charge sur l’association, articles qui recouvrent de nombreuses affirmations mensongères ainsi que des propos diffamatoires. Elle se réfère notamment à celui d’Adista, qui fait l’objet d’une plainte en diffamation, et qui a, depuis, été retiré de son site. Cette personne ira jusqu’à écrire des propos insultants à l’encontre d’un évêque2.

En conclusion, ce rapport, qui s’inscrit dans le processus actuel de discernement, a été adressé à Rome, dans le cadre du suivi du dossier. « Il revient à Monseigneur Aillet de prendre les mesures pastorales qu’il juge nécessaires et de les faire connaitre publiquement s’il l’estime opportun »1.


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  1. Information aux évêques de Monseigneur de Moulin-Beaufort du 4 février 2026. Les personnes évoquées sont les mêmes qui ont déposé un signalement auprès de la cellule des dérives sectaires de la Conférence des Evêques de France ↩︎
  2. Courriel du 9 février 2026 ↩︎

Pour consulter les autres parties :

À propos de l’Alliance des Cœurs Unis, ce qu’il convient de savoir

1- La vocation de l’Alliance des Cœurs Unis

2- À l’origine de la mise en cause de l’Alliance des Cœurs Unis

3- Campagne médiatique et accusations de dérive sectaire

4- Poursuite du processus de dénonciation

5- Obéissance à l’Église Catholique Romaine

6- Accompagnement au sein de l’Église

7- À propos des locutions privées

8- Rapport de la commission doctrinale de la CEF