Etant donné qu’il a nous a été impossible de rétablir la vérité malgré le strict respect des règles d’insertion imposées par le site, vous trouverez ci-après le texte de la tentative de publication qui nous a été refusé.
Complément d’informations :
tentative de publication
A propos du déclenchement,
L’Alliance des Cœurs unis qui existe en tant qu’association depuis 2014 et réunit plus de 2700 membres, s’est fait connaitre sur le plan médiatique à la suite de 3 signalements effectués à l’été 2022, auprès de de la cellule « Dérives sectaires » de la Conférence de l’Eglise de France.
La référence à ces signalements sert d’introduction à l’article publié dans le journal La Croix (1).
Le nom des plaignants communiqué aux autorités religieuses, indique qu’ils n’ont jamais été membres de cette association.
L’Alliance des Cœurs Unis met en cause le déroulement de l’enquête journalistique, à l’aune notamment d’erreurs manifestes : « une enquête qui pose question…ni sa présidente, ni son aumônier n’ont été interviewés ni même contactés, le journaliste a appelé à plusieurs reprises un membre…au motif (erroné) qu’elle serait la Présidente… ». (2).
Les conclusions de l’enquête ecclésiale, à la suite des échanges qu’auront les enquêteurs avec le journaliste, rapportent : il « reconnait qu’il n’a pas fait une enquête très approfondie…Il a plutôt senti un climat… » (3)
Mgr Brunin, en charge de la cellule pour la Conférence de l’Eglise de France, notifie la clôture du dossier de signalement : « pour nous, à la Cellule de la CEF, le dossier est clos » (4).
Les conclusions de l’enquête ecclésiale le confirment : « ces plaintes ont été classés sans suite. » (3)
1 – Journal La Croix 12 octobre 2022
2 – Droit de réponse de l’Alliance des Cœurs Unis – Courrier des lecteurs La Croix 13 novembre 20222
3 – Rapport sur l’association de l’Alliance des Cœurs Unis 12 janvier 2024
4 – Courriel 5 octobre 2022
5 – Communiqué du diocèse de Bayonne 14 octobre 2022
A propos des accusations de dérives sectaires,
Mgr Aillet prend la décision de lancer une enquête de façon à faire toute la lumière sur ces dénonciations : « les soupçons étant placés sur la place publique, je m’apprête à confier cette mission d’enquête à un religieux que m’indiquera au plus vite le supérieur de la Congrégation que j’ai contacté ». (5)
Mgr Aillet et le Père Gilbert Narcisse, enquêteur ecclésial officiel, expert des dérives sectaires et reconnu par Rome, n’ont de cesse d’inviter les détracteurs, notamment par l’intermédiaire du journaliste qui les cite, à leur apporter des preuves de leurs affirmations.
Les enquêteurs relèvent : « les personnes critiques…sont difficiles à discerner et n’ont pas voulu témoigner auprès de nous…aucune ne l’a voulu (aux dires du journaliste) ». (3)
Les conclusions de l’enquête rapportent : « il n’y a « aucune emprise sur les personnes, aucune atteinte à leur liberté, humaine et spirituelle, aucune manœuvre économique douteuse…nous n’avons pas constaté d’orientation politique… », et de constater “… d’authentiques renouveaux spirituels chez les personnes engagées dans l’association, avec un souci de conformité doctrinale, de respect du Magistère et de sens de l’Eglise, signifié par de nombreux engagements dans l’église locale.” (3)
Dans ce contexte, des associations GEMPPI, SOS Discernement et le site italien ADISTA retirent leur publication sur l’Alliance des Cœurs unis.
Cette dernière communique : « Depuis la parution des conclusions de l’enquête ecclésiale qui lavent notre association de toute accusation, notamment de dérive sectaire et d’un quelconque parti pris politique, un noyau de personnes mal intentionnées s’acharne à vouloir la discréditer à l’aide de propos mensongers et de véritables calomnies mis en ligne sur Internet, usant sans scrupule d’amalgames et de considérations gravement diffamatoires. Cette démarche de harcèlement à l’encontre de notre association et de sa fondatrice, allant jusqu’à remettre en cause l’intégrité et l’objectivité des enquêteurs et de leur enquête, se traduit insidieusement par des attaques sur l’intimité même et la vie privée de certaines personnes, jetant en pâture sur la place publique des données personnelles et familiales hors de propos voire mensongères ». (7)
6 – Droit de réponse de l’Alliance des Cœurs Unis – Le Télégramme 15 janvier 2024
7 – Communiqué de l’Alliance des Cœurs Unis 27 mars 2024
A propos de l’enquête ecclésiale,
La famille du mari de la fondatrice, appartient à la branche de Marc de Lacoste Lareymondie, distincte de la branche d’Alain de Lacoste Lareymondie.
Le père de Mgr Aillet n’a pas bénéficié d’un quelconque soutien de Marc de Lacoste Lareymondie au moment des évènements d’Algérie.
La branche familiale actuelle de Marc de Lacoste Lareymondie n’a pas de lien avec la famille Aillet.
Mgr Aillet a sollicité le supérieur des Dominicains de la Province de Bordeaux et Toulouse pour qu’il lui indique trois noms d’enquêteurs. Le choix se porte sur l’un d’entre eux, le père Gilbert Narcisse, spécialiste des enquêtes notamment pour dérives sectaires et emprise. Il a ainsi participé à l’enquête dans le Diocèse de Fréjus-Toulon. Commissaire apostolique, il est nommé par divers Evêques pour des visites canoniques et pastorales. Il a eu l’occasion de consulter des magistrats dans le cadre de ses missions.
Le père Gilbert Narcisse prend la décision de se faire assister par Mme Haushalter, théologienne du diocèse de Bordeaux.
Madame Haushalter confirme : qu’« elle ne connaissait pas Gaëtane de Lacoste Lareymondie avant le début de la mission et ne l’a rencontrée que dans le cadre de celle-ci ». (8)
Rome confirme la prise en considération des conclusions de l’enquête ecclésiale. (9)
8 – Lettre du 6 juin 2024
9 – Lettre du 30 juillet 2024
A propos des retombées médiatiques,
Dans la foulée de la publication du journal La Croix, des interviews et éditoriaux reprennent intégralement le contenu de l’article.
Les différents auteurs de ces publications complémentaires n’ont pas rencontré Gaëtane de Lacoste Lareymondie, ni aucun membre de l’association. (10)
L’Alliance des Cœurs Unis réagit publiquement en novembre 2022 : « Une enquête qui pose question…une prétendue société secrète…des réalités volontairement passées sous silence…les prétendues critiques envers le Pape…des propos de membres de l’Association notoirement déformés…des prétendues dérives sectaires, arme fatale contre l’Association. » (2)
Malgré la communication publique des principales conclusions de l’enquête ecclésiale (11), l’association est amenée à réagir à de nouvelles publications : « il n’y a « aucune emprise sur les personnes, aucune atteinte à leur liberté, humaine et spirituelle, aucune manœuvre économique douteuse…nous n’avons pas constaté d’orientation politique… ». (12)
A l’occasion de la visite fraternelle auprès du Diocèse de Bayonne annoncée dans certains médias, il est à nouveau fait mention de dérives sectaires au sein de l’Alliance des Cœurs Unis.
Celle-ci communique : « (elle) conteste les accusations de dérives sectaires écartées par l’enquête ecclésiale effectuée en 2023, qui a notamment révélé que les auteurs des signalements, tout en n’étant pas membres de l’association, ont refusé de répondre aux questions des enquêteurs. L’Alliance des Cœurs unis a déposé une plainte en dénonciation calomnieuse ainsi que des plaintes en diffamation concernant les publications très attentatoires ». (13)
L’origine de l’affaire et des retombées médiatiques qu’elle a déclenchée, est évoquée publiquement : une « douloureuse affaire familiale ». (5)
Cette origine est à nouveau reprise dans le rapport des enquêteurs : « l’histoire compliquée de la riche famille divisée…provoque des démarches d’une certaine ampleur…cette histoire de famille a entraîné diverses démarches contre l’association… ». (3)
En octobre 2022, l’association ne fait pas l’objet d’alerte officielle : « la MiIviludes ne livre pas d’éléments à propos de l’association ». (14)
Aucune plainte auprès des pouvoirs publics, n’est déposée depuis à l’encontre de l’Alliance des Cœurs Unis, notamment des associations qui luttent contre les phénomènes de dérive sectaire et d’emprise.
10 – Joachim Bouflet, Guillaume Chevalier, Jean de Saint-Chéron, Dominique Auzenet, Claude Ascolovicht
11 – Communiqué de Mgr Aillet faisant suite à l’enquête réalisée par le P. Narcisse et Mme Haushalter 23 janvier 2024
12 – Droit de réponse de l’Alliance des Cœurs Unis- Le Télégramme 02 février 202413 – Droit de réponse de l’Alliance des Cœurs Unis – La république des Pyrénées, Free, Ouest France 3 et 5 juin 2024
14 – Article Sud-Ouest Thomas Villepreux 13 octobre 2022
