A propos de la fiche Wikipédia sur l’Alliance des Cœurs Unis

Etant donné qu’il a nous a été impossible de rétablir la vérité malgré le strict respect des règles d’insertion imposées par le site, vous trouverez ci-après le texte de la tentative de publication qui nous a été refusé.

Complément d’informations :
tentative de publication

A propos du déclenchement,

L’Alliance des Cœurs unis qui existe en tant qu’association depuis 2014 et réunit plus de 2700 membres, s’est fait connaitre sur le plan médiatique à la suite de 3 signalements effectués à l’été 2022, auprès de de la cellule « Dérives sectaires » de la Conférence de l’Eglise de France.

La référence à ces signalements sert d’introduction à l’article publié dans le journal La Croix (1).

Le nom des plaignants communiqué aux autorités religieuses, indique qu’ils n’ont jamais été membres de cette association.

L’Alliance des Cœurs Unis met en cause le déroulement de l’enquête journalistique, à l’aune notamment d’erreurs manifestes : « une enquête qui pose question…ni sa présidente, ni son aumônier n’ont été interviewés ni même contactés, le journaliste a appelé à plusieurs reprises un membre…au motif (erroné) qu’elle serait la Présidente… ». (2).

Les conclusions de l’enquête ecclésiale, à la suite des échanges qu’auront les enquêteurs avec le journaliste, rapportent : il « reconnait qu’il n’a pas fait une enquête très approfondie…Il a plutôt senti un climat… » (3)

Mgr Brunin, en charge de la cellule pour la Conférence de l’Eglise de France, notifie la clôture du dossier de signalement : « pour nous, à la Cellule de la CEF, le dossier est clos » (4).

Les conclusions de l’enquête ecclésiale le confirment : « ces plaintes ont été classés sans suite. » (3)

A propos des accusations de dérives sectaires,

Mgr Aillet prend la décision de lancer une enquête de façon à faire toute la lumière sur ces dénonciations : « les soupçons étant placés sur la place publique, je m’apprête à confier cette mission d’enquête à un religieux que m’indiquera au plus vite le supérieur de la Congrégation que j’ai contacté ». (5)

Mgr Aillet et le Père Gilbert Narcisse, enquêteur ecclésial officiel, expert des dérives sectaires et reconnu par Rome, n’ont de cesse d’inviter les détracteurs, notamment par l’intermédiaire du journaliste qui les cite, à leur apporter des preuves de leurs affirmations.

Les enquêteurs relèvent : « les personnes critiques…sont difficiles à discerner et n’ont pas voulu témoigner auprès de nousaucune ne l’a voulu (aux dires du journaliste) ». (3)

Dans ce contexte, des associations GEMPPI, SOS Discernement et le site italien ADISTA retirent leur   publication sur l’Alliance des Cœurs unis.

Cette dernière communique : « Depuis la parution des conclusions de l’enquête ecclésiale qui lavent notre association de toute accusation, notamment de dérive sectaire et d’un quelconque parti pris politique, un noyau de personnes mal intentionnées s’acharne à vouloir la discréditer à l’aide de propos mensongers et de véritables calomnies mis en ligne sur Internet, usant sans scrupule d’amalgames et de considérations gravement diffamatoires. Cette démarche de harcèlement à l’encontre de notre association et de sa fondatrice, allant jusqu’à remettre en cause l’intégrité et l’objectivité des enquêteurs et de leur enquête, se traduit insidieusement par des attaques sur l’intimité même et la vie privée de certaines personnes, jetant en pâture sur la place publique des données personnelles et familiales hors de propos voire mensongères ». (7)

A propos de l’enquête ecclésiale,

La famille du mari de la fondatrice, appartient à la branche de Marc de Lacoste Lareymondie, distincte de la branche d’Alain de Lacoste Lareymondie.

Le père de Mgr Aillet n’a pas bénéficié d’un quelconque soutien de Marc de Lacoste Lareymondie au moment des évènements d’Algérie.

La branche familiale actuelle de Marc de Lacoste Lareymondie n’a pas de lien avec la famille Aillet.

Mgr Aillet a sollicité le supérieur des Dominicains de la Province de Bordeaux et Toulouse pour qu’il lui indique trois noms d’enquêteurs. Le choix se porte sur l’un d’entre eux, le père Gilbert Narcisse, spécialiste des enquêtes notamment pour dérives sectaires et emprise. Il a ainsi participé à l’enquête dans le Diocèse de Fréjus-Toulon. Commissaire apostolique, il est nommé par divers Evêques pour des visites canoniques et pastorales. Il a eu l’occasion de consulter des magistrats dans le cadre de ses missions.

Le père Gilbert Narcisse prend la décision de se faire assister par Mme Haushalter, théologienne du diocèse de Bordeaux.

Madame Haushalter confirme : qu’« elle ne connaissait pas Gaëtane de Lacoste Lareymondie avant le début de la mission et ne l’a rencontrée que dans le cadre de celle-ci ». (8)

Rome confirme la prise en considération des conclusions de l’enquête ecclésiale. (9)

A propos des retombées médiatiques,

Dans la foulée de la publication du journal La Croix, des interviews et éditoriaux reprennent intégralement le contenu de l’article.

Les différents auteurs de ces publications complémentaires n’ont pas rencontré Gaëtane de Lacoste Lareymondie, ni aucun membre de l’association. (10)

L’Alliance des Cœurs Unis réagit publiquement en novembre 2022 : « Une enquête qui pose question…une prétendue société secrète…des réalités volontairement passées sous silence…les prétendues critiques envers le Pape…des propos de membres de l’Association notoirement déformés…des prétendues dérives sectaires, arme fatale contre l’Association. » (2)

Malgré la communication publique des principales conclusions de l’enquête ecclésiale (11), l’association est amenée à réagir à de nouvelles publications : « il n’y a « aucune emprise sur les personnes, aucune atteinte à leur liberté, humaine et spirituelle, aucune manœuvre économique douteuse…nous n’avons pas constaté d’orientation politique… ». (12)

A l’occasion de la visite fraternelle auprès du Diocèse de Bayonne annoncée dans certains médias, il est à nouveau fait mention de dérives sectaires au sein de l’Alliance des Cœurs Unis.

Celle-ci communique : « (elle) conteste les accusations de dérives sectaires écartées par l’enquête ecclésiale effectuée en 2023, qui a notamment révélé que les auteurs des signalements, tout en n’étant pas membres de l’association, ont refusé de répondre aux questions des enquêteurs. L’Alliance des Cœurs unis a déposé une plainte en dénonciation calomnieuse ainsi que des plaintes en diffamation concernant les publications très attentatoires ». (13)

L’origine de l’affaire et des retombées médiatiques qu’elle a déclenchée, est évoquée publiquement : une « douloureuse affaire familiale ». (5)

Cette origine est à nouveau reprise dans le rapport des enquêteurs : « l’histoire compliquée de la riche famille divisée…provoque des démarches d’une certaine ampleur…cette histoire de famille a entraîné diverses démarches contre l’association… ». (3)

En octobre 2022, l’association ne fait pas l’objet d’alerte officielle : « la MiIviludes ne livre pas d’éléments à propos de l’association ». (14)

Aucune plainte auprès des pouvoirs publics, n’est déposée depuis à l’encontre de l’Alliance des Cœurs Unis, notamment des associations qui luttent contre les phénomènes de dérive sectaire et d’emprise.

« A propos des droits de réponse de l’Alliance des Cœurs Unis, accès aux principaux contenus » :

Ci-dessous :

  • Droit de réponse à l’article du journal LA CROIX du 20 octobre 2022
  • Droit de réponse à l’article du journal LE TELEGRAMME du 3 janvier 2024
  • Droit de réponse à l’article du journal LE TELEGRAMME du 15 janvier 2024
  • Droit de réponse à l’article publié par le site ACTU.FR 3 juin 2024 du 22 octobre 2024

Droit de réponse à l’article du journal LA CROIX (20 octobre 2022)

Une « enquête » qui soulève des questions

Plus de 3 heures à Sainte-Anne-d’Auray, des erreurs sur les dates, sur les fonctions, assorties de confusions sur des membres, parfois malmenés au téléphone, une présidente et un aumônier non interviewés quoique prétendument contactés, des sources non vérifiées, aucun nom cité des détracteurs et soi-disant membres de l’Alliance, des propos médisants soi-disant tenus et toujours anonymes.

Une prétendue « société secrète »

La vocation spirituelle de l’Alliance des Cœurs Unis réunit des catholiques libres d’y adhérer et d’en sortir en vertu d’un simple engagement personnel. L’”impossibilité de quitter librement le groupe des roses…” est sans fondement.

S’associer à une chaîne de prières, sous l’autorité d’un évêque accompagnant et de nombreux prêtres issus de paroisses différentes, ne fait pas de l’Association une « mystérieuse Alliance …allant à l’encontre de l’unité du corps ecclésial ».

L’imposition d’un scapulaire matérialise une consécration spirituelle. Elle s’accompagne d’un engagement qui vaut formellement obéissance aux autorités ecclésiales.

Les prêtres, qui imposent les scapulaires, en sont les garants.

Une association « suivant un (prétendu) programme politique royaliste… »

L’engagement spirituel est le seul et unique marqueur commun de notre association apolitique dont la diversité sociale est établie.

« Des élus qui espèrent sauver la France et l’Eglise… un programme politique royaliste » : prier pour le relèvement spirituel de la France, est sa seule motivation et son seul moyen d’action.

« On y retrouve les mêmes références monarchistes » : la notion de royauté renvoie uniquement à celle du Christ, et conformément au Magistère de l’Eglise, l’avènement appelé est celui du seul Royaume de Dieu.

Des réalités volontairement passées sous silence

 « Décrite comme une Eglise parallèle évoluant dans la plus grande discrétion, sous les radars des paroisses », l’Alliance sollicite l’accord de l’Evêque du lieu pour organiser des soirées de prières et d’enseignements sur les fondements de la Foi catholique.

Des Evêques acceptent d’ouvrir les paroisses, d’autres préfèrent privilégier les lieux privés.

Le domaine caritatif lui vaut d’aider des familles libanaises en difficulté, en partenariat avec le Patriarcat Maronite.

La Doctrine sociale de l’Eglise fait l’objet de sessions de travail, en particulier au cours d’un séminaire en la présence de l’Evêque du lieu.

L’article prétend que « cela s’inscrit dans une filière pseudo-mystique et occulte… » : la fondatrice s’est mise d’elle-même sous la protection et le regard vigilant de l’Eglise.

L’ensemble des locutions, « versant dans le non-théologique… » a été remis à l’évêque accompagnant, à des prêtres et théologiens qui ont validé leur conformité avec l’Ecriture sainte et le Magistère de l’Eglise.

Seule l’Eglise est à même de porter un regard objectif sur les locutions privées. Les avis des prétendus experts qui lui sont extérieurs, si ce n’est en marge voire étrangers, n’engagent qu’eux-mêmes.

Amalgames et manipulations, le recours 

Les propos et écrits de Virginie sont sortis de leur contexte, voire manipulés, pour déformer leur sens initial voire le transformer et ainsi les caricaturer.

« Cette femme mariée…se présente également comme la « veuve » ou « l’épouse » du Christ » est un exemple éloquent de raccourci et de manipulation.

Autre exemple :  l’enregistrement de la conférence du 9 septembre 2022, démontre que ses propos sont régulièrement travestis en prenant des phrases dans des passages différents pour les réassembler et aboutir à une phrase qui a un tout autre sens.

Des propos attribués à Jeanne d’Arc, soi-disant repris par Virginie selon une phrase qu’elle n’a jamais dite, sont un habile raccourci pour la discréditer et la ridiculiser.

Nouvel exemple : deux parties de phrases prélevées à deux endroits différents dans les Secrets du Roi (page 91 et page 97 du Tome 2), pour les accoler de façon à prétendre « qu’une boule noire (est) à la tête de l’Eglise… ».

Virginie en appelle à prier pour notre Pape : « …aimer profondément le Pape François et prier aussi beaucoup pour lui… », (page 142, Tome 2 des Secrets du Roi).

Tout membre qui viendrait à remettre en cause la personne de notre Pape, renierait son engagement, se mettant hors de l’Alliance, voire peut-être même hors de l’Eglise.

Il en est ainsi des soi-disant membres auxquels se réfère l’article pour leur faire dire que « des anges de Satan…inspireraient le successeur de Benoit XVI ».

Des prétendues dérives sectaires, l’arme fatale

L’article mentionne que « d’anciens membres font état d’emprise et de manipulation des esprits ».

A cet égard, les soi-disant « nombreuses » dénonciations évoquées dans l’article sont parvenues en mars 2022 à la cellule en charge des dérives sectaires de la Conférence des Evêques de France.

Elles ne sont en réalité que trois et ne fournissent aucun élément de preuve.

Après avoir effectué les vérifications correspondantes, la cellule a clos le dossier.

De surcroît, il est également établi que ces plaignants n’ont jamais été membres de l’Alliance.


Droit de réponse à l’article du journal LE TELEGRAMME (3 janvier 2024)

L’Alliance des Cœurs Unis mise en cause dans notre édition du 3 janvier 2024 précise, au titre de son droit de réponse, les faits suivants.

L’Alliance des Cœurs Unis, depuis le dépôt de ses statuts en 2014, est accompagnée par l’Eglise.

Placée sous l’autorité d’un évêque qui assure son accompagnement pastoral, l’association lui fait valider ses activités ainsi que la diffusion des écrits de la fondatrice après une première analyse théologique de conformité.

A la suite de signalements visant l’Alliance des Cœurs Unis pour de prétendues dérives sectaires et signalements qui seront classés sans suite par la Conférence des Evêques de France, l’évêque « accompagnant » a pris l’initiative de diligenter une enquête ecclésiale indépendante pour clarifier la situation.

Les conclusions qui ressortent d’une enquête de plus de 14 mois, portées récemment à la connaissance des plus hautes autorités ecclésiales et des évêques de France, lavent officiellement l’Alliance des Cœurs Unis des accusations de secte, de dérive sectaire, d’emprise, de parti-pris politique et d’un fonctionnement en marge de l’Eglise.

Elles concluent notamment qu’il n’y a « aucune emprise sur les personnes, aucune atteinte à leur liberté, humaine et spirituelle, aucune manœuvre économique douteuse…nous n’avons pas constaté d’orientation politique… »

Les enquêteurs de relever “… d’authentiques renouveaux spirituels chez les personnes engagées dans l’association, avec un souci de conformité doctrinale, de respect du Magistère et de sens de l’Eglise, signifié par de nombreux engagements dans l’église locale.”

L’Alliance des Cœurs Unis tient également à préciser que l’imposition de scapulaires relève, non pas d’une décision de la fondatrice, mais d’un engagement du seul récipiendaire et d’un prêtre à qui il incombe de le lui imposer.

Il n’existe aucune ‘garde rapprochée’ mais le socle des premiers membres qui ont participé à sa création. La devise citée est erronée.

L’Alliance ne s’est pas réunie à l’insu des autorités ecclésiales à Sainte-Anne-d’Auray, car elle soumet systématiquement sa présence, y compris dans un lieu privé, à un accord de principe de l’évêque du lieu.

L’Alliance des Cœurs Unis est confondue à tort avec un autre groupe qui se réunit notamment devant la statue du comte de Chambord.  L’Alliance ne s’est jamais réunie autour de cette statue.

Enfin, au regard de prétendus remous que susciterait l’Alliance des Cœurs Unis, l’Eglise n’est pas restée inactive en diligentant une enquête.

Elle vient de s’assurer une fois encore et de façon officielle, de la pleine et entière intégration de l’Alliance des Cœurs Unis en tant qu’association catholique en parfaite communion avec Rome et le Pape François.


Droit de réponse à l’article du journal LE TELEGRAMME (15 janvier 2024)

L’Alliance des Cœurs Unis mise en cause dans un article du 15 janvier 2024 diffusé sur notre site Internet précise, au titre de son droit de réponse, les faits suivants.

L’Alliance des Cœurs Unis rappelle sa parfaite intégration et sa stricte obéissance à l’Eglise.

Elle rappelle que l’enquête ecclésiale dont elle a fait l’objet, souligne l’absence de dérive sectaire, d’emprise, de parti-pris politique et d’un fonctionnement en marge de l’Eglise.

L’article paru en ligne le 15 janvier cite de façon non conforme des extraits issus du livre «Les Secrets du Roi » (Tome 2).

Ce court article prétend résumer les messages de l’Alliance des Cœurs Unis en se référant à deux messages du Tome 2, dont un message (7 octobre 2015) qui n’est cité que pour partie par bouts de phrases mais qui apparaît comme une citation complète alors que celle-ci est plusieurs fois tronquée.

La citation “Jésus Christ apparaît en prêtre célébrant” n’existe pas.

Contrairement à ce qui est affirmé, les écrits ont déjà été analysés sur un plan théologique et ils font l’objet d’analyses complémentaires par des experts dûment qualifiés pour confirmer leur conformité avec le Magistère de l’Eglise.

Ces écrits, au-delà d’un vocabulaire propre aux locutions et à la mystique, sont toujours appréhendés avec discernement au sein de l’Alliance dans le cadre de l’accompagnement de l’Eglise.

A ce stade, aucune analyse sérieuse ne fait ressortir une quelconque manipulation et ne remet en question, comme l’enquête ecclésiale indépendante en atteste, la sincérité de la fondatrice.


Droit de réponse à l’article publié par le site ACTU.FR  (22 octobre 2024)

L’île de Saint-Riom n’est pas un lieu habituel de rencontre de l’association qui s’y est rendue depuis 2014 seulement à deux reprises à l’invitation privée de Mme Allain Dupré. A ces deux seules occasions, un scapulaire de prière a été remis à deux récipiendaires, par des prêtres, selon un rituel ouvert et non secret.

L’Alliance des Cœurs Unis, comme en a attesté publiquement l’enquête ecclésiale en janvier 2024, est apolitique et la référence à la Royauté correspond à celle du Christ. « Les Secrets du Roi » sont ceux du Roi du Ciel. L’Alliance n’a aucun lien avec les mouvements royalistes.

Les écrits de la fondatrice font uniquement référence, en conformité avec la Doctrine catholique, au Royaume de Dieu. Leurs dimensions symboliques n’ont aucune portée politique.

Le père Carré n’a eu aucune responsabilité dans l’association. Il a été retiré à titre conservatoire des listes de l’Alliance. 

Monseigneur Aillet n’a préfacé que le seul livret de prières de l’Association, en appelant uniquement à prier pour la France.

Mme Allain Dupré a été membre de l’association au moment de sa création et elle ne participe plus aux activités depuis de nombreuses années. La relation avec Mme de Lacoste procède du seul lien avec Mme Allain Dupré.

La commission doctrinale a été saisie par Monseigneur Aillet pour une analyse théologique en complément des différentes analyses déjà réalisées, dont l’enquête ecclésiale, qui ont constaté la conformité des écrits avec la doctrine catholique, le Magistère et les bonnes mœurs. »

L’Alliance des Cœurs Unis déplore que, malgré le caractère public des conclusions favorables de l’enquête ecclésiale, celles-ci soient occultées et que l’association continue de faire l’objet des mêmes critiques infondées.

L’Association Alliance des Cœurs Unis communique :

  • Le 25 mai 2024, une plainte pour dénonciations calomnieuses, harcèlements, appels malveillants et usurpations d’identité, a été déposée auprès de Madame la Procureure de la République de Paris.
  • Le 3 juin 2024, deux plaintes en diffamation ont été déposées auprès de Monsieur le Doyen des Juges d’Instruction du Tribunal Judiciaire de Paris. »

Communiqué de la Présidente sur les conclusions de l’enquête ecclésiale

Alliance des Cœurs Unis                                                           le 29 janvier 2024,

La Présidente

Chers Pères, membres et amis de l’Alliance des Cœurs Unis,

En novembre 2022, vous étiez informés par lettre de notre Evêque accompagnant, du lancement d’une enquête ecclésiale indépendante, destinée à clarifier la situation de l’Alliance des Cœurs Unis, gravement mise en cause notamment dans un article du journal La Croix.

Au terme de plusieurs mois d’investigation, les conclusions de cette enquête ont été remises à Mgr Aillet.

Je vous invite à prendre connaissance du communiqué qu’il a bien voulu nous adresser.

Les conclusions qui ressortent de cette longue enquête, lavent officiellement l’Alliance des accusations de secte, de dérive sectaire, d’emprise, de parti pris politique et d’un fonctionnement en marge de l’Eglise.

Les dénonciations calomnieuses, en lien avec ce que nous savions être de fausses allégations, trouvent leur origine chez un petit noyau de détracteurs.

Sans avoir été membre de l’Alliance et sans attendre les conclusions d’une enquête dont il connaissait pourtant l’existence, ce petit groupe n’a pas hésité à adresser des courriers virulents de mise en garde sur l’Alliance aux plus hautes autorités ecclésiales.

Il s’est refusé dans un même temps de répondre aux enquêteurs qui souhaitaient l’entendre.

S’appuyant sur quelques retombées médiatiques, parfois agressives voire diffamatoires, qu’elle sont elles-mêmes suscitées, ces quelques personnes s’acharnent contre notre association.

Les locutions privées, caricaturées voire manipulées sur le plan médiatique pour décrédibiliser la fondatrice, font l’objet d’analyses complémentaires pour confirmer leur conformité avec le Magistère.

Elles ont toujours été appréhendées avec discernement au sein de l’Alliance dans le cadre de l’accompagnement de l’Eglise.

Les conclusions favorables, communiquées aux Evêques de France et aux plus hautes autorités ecclésiales, mettent désormais en perspective l’avenir de notre association selon des dispositions qu’il convient d’accueillir avec confiance.

Après s’être inscrite initialement dans une attitude de silence et d’apaisement, l’Alliance des Cœurs Unis se voit contrainte aujourd’hui de faire appel au service d’un avocat pour la conseiller et si nécessaire, pour protéger sa réputation et celle de tous ses membres.

Inscrivons résolument notre engagement spirituel ainsi que l’avenir de l’Alliance, dans la prière.

 Soyez assurés de mon plus amical souvenir, et de mon union de prières dans les deux cœurs unis,

« Communiqué de l’Alliance des Cœurs Unis en réponse aux articles de M. Didier Déniel, publiés sur le site du journal « Le Télégramme » le 3 et le 15 janvier 2024 » :

« Les propos tenus par M. Didier Déniel à l’encontre de la fondatrice et présidente d’honneur de notre association, reprennent les éléments de l’article paru dans le journal La Croix du 13 octobre 2022, en y ajoutant des allégations d’origine locale caractérisées par l’amalgame et la confusion avec d’autres mouvements se référant à la spiritualité des cœurs de Jésus et Marie, fondées sur des interprétations, dont certaines sont quasi délirantes.

Sous un titre polémique, visant à opposer l’Alliance et l’Eglise, l’article du 3 janvier contient des jugements outrageants et méprisants sur l’Alliance et la personne de Virginie, de nature à porter atteinte à son honneur et à sa considération. Le 15 janvier il illustre son propos par des éléments fragmentaires tirés des livres « les secrets du roi ».

L’Association des Cœurs Unis sera prochainement amenée à donner suite à ces deux articles, à communiquer sur les attaques dont elle fait injustement l’objet à partir de fausses allégations et de propos mensongers et si nécessaire à faire valoir la défense de ses intérêts.

Notre présidente d’honneur invite en conséquence à nouveau chacune et chacun à porter dans la prière tous les détracteurs qui cherchent à nuire à l’Alliance des Cœurs Unis. »

Wanda Henry, La Présidente


Communiqué de Mgr Marc Aillet au sujet d’un précédant article publié par le quotidien « La Croix » :

COMMUNIQUE DE MGR MARC AILLET
A L’INTENTION DES MEMBRES DE L’ALLIANCE DES CŒURS UNIS
(17 octobre 2022)


Le quotidien La Croix a publié le 12 octobre 2022 un article de Mikael Corre, intitulé : « Virginie et la mystérieuse Alliance des Cœurs unis ». Il appartiendra aux responsables de l’Alliance, qui s’en sont d’ores et déjà saisi, de répondre aux graves insinuations voire même accusations qui sont portées par ce journaliste, en particulier sur une prétendue « dérive ultradroitière » et sur un sentiment anti-Pape François qui n’aurait évidemment pas sa place au sein de l’Alliance qui me réaffirme être en communion pleine et entière avec l’Eglise et le Successeur de Pierre.

Comme évêque, j’ai accepté d’accompagner pastoralement « l’Alliance des Cœurs unis », à la demande de Virginie, souhaitant remettre à l’Eglise ce qu’elle portait, l’Association-support ayant déposé ses statuts à la sous-préfecture des Pyrénées atlantiques, du fait que sa Présidente résidait dans ce département. Après avoir pris connaissance des « messages » publiés dans « Les secrets du Roi » et m’étant assuré, à leur lecture, qu’il n’y avait pas de contradiction avec l’Ecriture Sainte et le Magistère de l’Eglise, et ayant constaté qu’un nombre croissant de fidèles, et même de prêtres, y adhérait et y trouvait de vrais fruits spirituels, j’ai pensé opportun d’accepter cette mission d’accompagnement pour exercer la vigilance que Virginie demandait à l’Eglise et prévenir les déviances possibles. J’ai toujours affirmé que je ne pouvais, à ce stade, préjuger du caractère surnaturel de ces « messages » en exerçant cet accompagnement avec la prudence qui convient.

Je note que l’Alliance des Cœurs unis, qui se présente essentiellement comme un groupe de prière pour la France, n’a pas été fondée pour diffuser les « messages » de Virginie, mais, à partir de ces « messages », pour promouvoir une consécration aux deux Cœurs unis de Jésus et de Marie, en vue du relèvement spirituel de la France, en écho à l’appel du Pape Saint Jean Paul II au Bourget en juin 1980 : « France, fille aînée de l’Eglise, qu’as-tu fait de ton baptême ? France, fille de l’Eglise et éducatrice des peuples, qu’as-tu fait, pour le bien de l’homme, de ton alliance avec la sagesse éternelle ? ». Le scapulaire imposé à ceux qui le souhaitent par un prêtre de l’Alliance, après discernement avec lui, n’est jamais présenté comme un moyen de nécessité de salut, mais comme le signe de cette consécration et d’appartenance au mouvement.

Alors même que l’Alliance voit sensiblement augmenter ses groupes de prière et le nombre d’imposition de scapulaires, depuis un an environ, je suis alerté, à partir d’une douloureuse affaire familiale, sur de prétendus phénomènes d’«emprise spirituelle » au sein de l’Alliance. En août dernier, Mgr Jean-Luc Brunin, président de la « cellule emprises et dérives sectaires » de la Conférence des Evêques de France (CEF), m’indiquait avoir reçu les mêmes signalements. Mgr Brunin m’invitait, en tant qu’évêque-référent, à clarifier les choses, affirmant que, pour la cellule, le dossier était clos. A ce jour, ni lui ni moi n’avons reçu de témoignages de personnes se présentant, preuves à l’appui, comme « victimes » de phénomènes d’emprise caractérisée au sein de l’Alliance. Je prends alors la décision de demander à un observateur extérieur de conduire des vérifications au sein du mouvement.

Au cours du mois de septembre nous sommes informés par Mikael Corre, journaliste de La Croix, sollicité par les mêmes sources extérieures à l’Alliance qui avaient alerté Mgr Brunin et moi-même, de son intention de s’intéresser à l’Alliance des Cœurs Unis avec pour objectif d’écrire un article.

Compte tenu de la nature même de cet article ainsi publié, de sa dimension désormais publique et de ce qui y est écrit, par simple principe de précaution et dans un souci de transparence, je m’apprête à confier une mission à un religieux que m’indiquera au plus vite le supérieur de la Congrégation que j’ai contacté, mission destinée notamment à conduire les vérifications recherchées, à la fois dans un esprit de transparence et de confiance et avec le double souci d’établir la vérité et de permettre à l’Alliance de se développer dans la sérénité sous le regard bienveillant et vigilant de l’Eglise.

Je reste à la disposition de tous les membres de l’Alliance qui souhaiteraient me contacter et je vous invite surtout à la prière et à la confiance en l’Eglise.


Sur le même sujet :

Communiqué de l’Alliance des Cœurs Unis en réponse à l’article de M. de Saint-Chéron publié sur le site du journal La Croix le 13 octobre 2022

Droit de réponse de l’Association des Cœurs Unis du 10 novembre 2022

« Ce mercredi 16 novembre, La Croix a inséré sur la page du courrier des lecteurs du journal, ainsi que sur son site, le droit de réponse qui lui avait été adressé par l’Alliance.

Très difficile à trouver sur le site du journal, le contenu même du droit de réponse, qui se veut à la fois, équilibré, mesuré, pertinent et démonstratif, peut expliquer cette forme voulue de discrétion dans sa publication.
Tout laisse à penser que la vérité n’est pas toujours si facile que cela à reconnaitre, surtout lorsqu’une enquête journaliste s’est avérée forcément sérieuse… ! »

Communiqués de la Présidente


10 novembre 2022

« Droit de réponse de la Présidente de l’Alliance des Cœurs Unis, à l’article publié le 12 octobre 2022 dans le journal La Croix et sur son site, qui lui a été adressé selon les règles de forme et de fond en vigueur le lundi 7 novembre » :

Une « enquête » qui pose question

L’Alliance tient à souligner que malgré le fait qu’elle ait facilité l’enquête du journaliste, ni sa présidente, ni son aumônier n’ont été interviewés ni même contactés (contrairement à ce qui est indiqué s’agissant de ce dernier), alors que le journaliste a appelé à plusieurs reprises un membre de l’Alliance âgée de plus de 80 ans, au motif (erroné) qu’elle serait la présidente de l’Association.
Par ailleurs, l’article ne cite pas les noms des détracteurs, qui à notre connaissance sont trois personnes n’ayant jamais été membres de l’Alliance.

Une prétendue « société secrète »

L’impossibilité de quitter librement le groupe des roses…” est sans fondement. 
La vocation spirituelle de l’Alliance des Cœurs Unis réunit des catholiques libres d’y adhérer en vertu d’un simple engagement personnel et d’en sortir. L‘article ne donne aucun exemple de personne empêchée de sortir de l’Alliance.

S’associer à une chaîne de prières, sous l’autorité d’un évêque accompagnant et de nombreux prêtres issus de paroisses différentes, ne fait pas de l’Association une « mystérieuse Alliance ….allant à l’encontre de l’unité du corps ecclésial » . Le port d’un scapulaire matérialise une consécration spirituelle. Elle s’accompagne d’un engagement volontaire qui vaut obéissance aux autorités ecclésiales. Les prêtres, qui imposent les scapulaires, en sont les garants.


L’association ne suit pas « un (prétendu) programme politique royaliste … »

L’engagement spirituel est le seul et unique marqueur commun de notre association apolitique dont la diversité sociale est établie. Elle n’a aucun programme politique royaliste.

Prier pour le relèvement spirituel de la France, est sa seule motivation et son seul moyen d’action.

La notion de royauté renvoie uniquement à celle du Christ, et conformément au Magistère de l’Eglise, l’avènement appelé est celui du seul Royaume de Dieu.

Des réalités volontairement passées sous silence

Contrairement à la présentation qu’en fait l’article, l’Alliance n’est pas une « Eglise parallèle évoluant dans la plus grande discrétion, sous les radars des paroisses » :  elle sollicite l’accord de l’Evêque du lieu pour organiser des soirées de prières et d’enseignements sur les fondements de la Foi catholique.

Des Evêques acceptent d’ouvrir les paroisses, d’autres préfèrent privilégier les lieux privés.

La Doctrine sociale de l’Eglise fait l’objet de sessions de travail, en particulier au cours d’un séminaire en la présence de l’Evêque du lieu.

Par ailleurs, elle aide chaque année plusieurs familles libanaises en difficulté, en partenariat avec le Patriarcat Maronite.

De même, il est erroné d’écrire que « cela s’inscrit dans une filière pseudo-mystique et occulte… » : sa fondatrice s’est mise d’elle-même sous la protection et le regard vigilant de l’Eglise.

L’ensemble de ses locutions a été remis à l’évêque accompagnant, à des prêtres et théologiens, qui ont validé leur conformité avec l’Ecriture sainte et le Magistère de l’Eglise.

Seule l’Eglise est à même de porter un regard objectif sur les locutions privées. Les avis des prétendus experts qui lui sont extérieurs n’engagent qu’eux-mêmes.

Les prétendues critiques envers le Pape

Contrairement à ce que laisse penser l’article, l’Alliance ne critique pas le Pape et même appelle à prier pour lui : « …aimer profondément le Pape François et prier aussi beaucoup pour lui… » (page 142, Tome 2 des Secrets du Roi).

Tout membre qui viendrait à remettre en cause la personne de notre Pape, renierait son engagement, et se mettrait hors de l’Alliance.

Il en est ainsi des soi-disant membres auxquels se réfère l’article pour leur faire dire que « des anges de Satan…inspireraient le successeur de Benoît 16 ».

Des propos de membres de l’Association notoirement déformés

Les propos et écrits imputés à la fondatrice et présidente d’honneur de l’Alliance sont sortis de leur contexte, déformés, et ainsi dénaturés et caricaturés, au préjudice de l’Alliance et de ses membres. Ainsi par exemple :

  • deux parties de phrases ont été prélevées à deux endroits différents dans les Secrets du Roi (page 91 et page 97 du tome 2), pour les accoler de façon à prétendre « qu’une boule noire (est) à la tête de l’Eglise… » : or, cette phrase n’existe pas dans l’ouvrage cité,
  • « Cette femme mariée…se présente également comme la « veuve » ou « l’épouse » du Christ » est un exemple éloquent puisque ce raccourci fait délibérément fi de la valeur allégorique usuelle de tels termes : l’Eglise, constituée de chacun de ses membres, est l’Epouse du Christ,
  • la retranscription faite par l’article de propos tenus lors de la conférence du 9 septembre 2022 consiste en un réassemblage de phrases tirées de passages différents afin d’aboutir à une phrase qui a un tout autre sens. Nous détenons l’enregistrement de cette conférence démontrant ce travestissement (si besoin était),

Des prétendues dérives sectaires, arme « fatale » contre l’Association

Les soi-disant « nombreuses » dénonciations d’état d’« emprise » et de « manipulation » évoquées dans l’article, sont parvenues en mars 2022 à la cellule en charge des dérives sectaires de la Conférence des Evêques de France.

Ne reposant sur aucun élément de preuve, elles émanent à notre connaissance, de trois personnes qui, depuis plus d’un an, ont décidé de s’en prendre à l’Alliance sous prétexte de son refus réitéré à vouloir prendre parti dans le cadre d’une affaire de famille strictement privée intéressant l’une d’entre elles.

Après avoir effectué des vérifications, la cellule de la Conférence des Evêques de France a clos le dossier.

De surcroît, il est établi que ces « plaignants » n’ont jamais été membres de l’Alliance, contrairement à ce qu’indique l’article.

L’Alliance, qui regroupe des croyants sincères et attachés à demeurer fidèles à l’Eglise, tient à exprimer sa tristesse et celle de ses membres face à la publication d’un tel article.

Wanda Henry,
La Présidente


25 octobre 2022

Chers amis et membres de l’Alliance des Cœurs Unis.

Pour ceux qui n’auraient pas reçu le message de notre Evêque accompagnant, Mgr Marc Aillet, (message envoyé par courriel ou voie postale) vous êtes invités à vous rapprocher de votre responsable de groupe de prière pour en prendre connaissance.

En union de prière,

Wanda Henry,
La Présidente.


13 octobre 2022

Compte tenu des erreurs manifestes, de nombreux amalgames, de graves insinuations et d’importantes fausses allégations, que recouvre et fait valoir l’article de Mickael Corre, intitulé « Virginie et la mystérieuse Alliance des Cœurs Unis » paru dans le journal La Croix du 12 octobre 2022, l’Association de l’Alliance des Cœurs Unis prépare un droit de réponse sans exclure toute autre action qui s’avèrerait nécessaire.

Wanda Henry,
La Présidente

« Communiqué de l’Alliance des Cœurs Unis en réponse à l’article de M. de Saint-Chéron publié sur le site du journal La Croix le 13 octobre 2022 » :

« Les propos tenus par M. de Saint-Chéron à l’encontre de la fondatrice et présidente d’honneur de notre association, dans le prolongement de l’article paru la veille dans le journal La Croix, sont d’une extrême agressivité, n’hésitant pas, alors qu’il ne la jamais rencontrée et ne l’a connaît pas, à recourir à des termes dont le caractère diffamatoire voire insultant est juridiquement avéré.

S’étant mise sous le regard vigilant de l’Eglise et en totale obéissance à Elle, notre présidente d’honneur considère qu’il n’y a pas lieu de polémiquer et de donner suite à une telle violence.

A l’inverse, elle invite chacun à porter dans la prière tous les détracteurs qui cherchent à s’en prendre à l’Alliance pour qu’ils recouvrent, ce qui constitue les marqueurs de tous « bons chrétiens », à savoir être dans l’Amour et la Charité, renvoyant en cela M. de Saint-Chéron au titre de son propre livre, « Les bons chrétiens » ».

Mgr Nabil El Hajj recevant le scapulaire
de l’Alliance des Cœurs Unis des mains de Mgr Marc Aillet
le 11 juin 2021 en la cathédrale Sainte Marie de Bayonne

Message de Mgr Nabil El Hajj, archevêque émérite de Tyr (Liban), membre de l’Alliance, reçu le 27 octobre à la suite des articles du journal La Croix :

« Je n’ai qu’un petit mot à vous dire ce matin, ce que disait Saint Augustin quand il voyait que parfois le mal semble avoir le dessus et vaincre le Bien.
Il disait que quand nous ne pouvons pas corriger, restons dans l’attente, regardons Dieu et Lui seul. Confions-Lui notre peine, en silence et avec patience.
Quand nous pouvons corriger, faisons-le avec amour et mettons tout entre les mains du Seigneur entre Sa Miséricorde et Son Amour… en attendant le triomphe final du Bien sur le mal, qui n’est pas pour aujourd’hui. Corrigeons ce que nous pouvons corriger et c’est tout.
Il faut laisser le reste à la Providence.

Le Saint Pape Jean-Paul II disait constamment qu’il faut être sage : il faut savoir être patient et réaliste mais s’assurer en fin de compte que Dieu est le Maître de l’histoire et la Création. Sa Création est à Lui. Nous ne pouvons que rendre grâce au Seigneur pour la Création, le Salut et la Rédemption en attendant le Jugement dernier.

Le Seigneur nous exhorte à rendre le Bien pour le mal. Nous sommes à l’intérieur de l’Eglise et avec l’Eglise. Nous demeurons toujours confiants. Le Royaume avance. Faisons toujours confiance au Royaume, à Dieu, Son Amour, Sa Providence.

Le dernier mot sera au Christ. Peut-être pas maintenant et certainement pas maintenant mais il nous faut toujours attendre avec grande Espérance.

Je suis fier d’appartenir à l’Alliance des Cœurs Unis et je suis corps et âme avec vous tous.

Que le Seigneur vous bénisse ».

Monseigneur Mgr Nabil El Hajj
Archevêque émérite de Tyr au Liban