Neuvaine de la Nativité 2023

Très chers amis de l’Alliance, 

La neuvaine de la Nativité est un temps de prière et de méditation qui se déroule durant les neuf jours précédant Noël.
C’est un moyen pour se préparer à célébrer la naissance de Jésus Christ et de se disposer à la spiritualité du temps de l’Avent. 
Cette neuvaine peut aussi être un moyen pour se rapprocher des autres membres de l’Alliance qui la font, en partageant des moments d’union de prière et de réflexion ensemble. 
On peut vivre cette neuvaine aussi comme un calendrier spirituel de l’Avent.
C’est-à-dire chaque jour on ouvre : 

  • le thème quotidien proposé ci-dessous à la méditation, 
  • le message d’une apparition mariale,
  • les prières quotidiennes, 
  • la récitation d’un acte de ferveur.  

Comment se mettre en chemin ?
Il est proposé chaque jour :

  • dire un « Notre Père » puis 3 « Je vous salue Marie » en l’honneur des Trois Personnes de la Trinité suivi du « Gloire soit au Père » enfin « Très Saints Cœurs Unis de Jésus et Marie Triomphez et Régnez, que votre règne arrive sur la terre comme au Ciel. »,
  • finir avec la prière ci-dessous.

En grande unité de foi,
L’équipe de prière

Notre Dame de Guadalupe
la Vierge enceinte de Jésus

Prière : 

« O Saint Enfant Jésus, très chère Maman Marie et vous saint Joseph nous vous prions d’accompagner tous vos enfants de l’Alliance sur le chemin de l’Avent.  

Pour Vous accueillir comme Vous le méritez aidez-nous à être vos témoins parmi nos proches et dans nos familles. 

Pour cela, Jésus, envoyez sur nous l’Esprit de Sagesse et donnez-nous sa force et sa joie. A cette fin et pour faire aussi notre part, nous nous engageons à faire pénitence et à aimer notre prochain car nous croyons fermement en vous et nous Vous aimons de toutes les forces de notre âme et de tout notre cœur. 

Ainsi soit-il. » 


Méditations quotidiennes : 

Premier jour – 16 décembre en compagnie de Notre Dame de la rue du Bac (la médaille miraculeuse) 

Acte d’adoration : « Mon Dieu, je vous adore et vous reconnais pour mon Créateur, mon souverain Seigneur et pour le maître absolu de toutes choses. Amen. » 


Deuxième jour – 17 décembre en compagnie de Notre Dame de Fatima  

Acte de foi : « Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que Vous avez révélées et que Vous enseignez par Votre Sainte Église, parce que vous ne pouvez ni Vous tromper ni nous tromper. Amen. » 


Acte d’amour de Dieu : « Mon Dieu, qui êtes digne de tout amour, à cause de vos perfections infinies, je vous aime de tout mon cœur, et j’aime mon prochain comme moi-même pour l’amour de vous. Amen. »


Quatrième jour – 19 décembre en compagnie de Notre Dame de Pellevoisin : 

Acte d’offrande : « Mon Dieu, j’ai tout reçu de Vous; je vous offre mes pensées, mes paroles, mes actions, ma vie et tout ce que je possède, et je ne veux l’employer qu’à votre service. Amen. » 


Cinquième jour – 20 décembre en compagnie de Notre Dame de Pontmain 

Acte d’Espérance : « Mon Dieu, appuyé sur vos promesses et sur les mérites de Jésus-Christ mon Sauveur, j’espère avec une ferme confiance que Vous me ferez la grâce d’observer vos commandements en ce monde, et d’obtenir par ce moyen la vie éternelle. Amen. » 


Sixième jour – 21 décembre en compagnie de Notre Dame de la Salette

Acte de contrition : « Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît ; pardonnez-moi par les mérites de Jésus-Christ mon Sauveur : je prends la ferme résolution, avec le secours votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence. Amen. » 


Septième jour – 22 décembre en compagnie de Notre Dame de Lourdes, l’Immaculée Conception 

Acte d’humilité : « Mon Dieu, je ne suis que cendre et poussière ; réprimez les mouvements d’orgueil qui s’élèvent dans mon âme, et délivrez-moi du désir d’être estimé, vous qui résistez aux superbes et qui donnez votre grâce aux humbles. Amen. » 


Huitième jour – 23 décembre en compagnie de Notre-Dame des Douleurs à Kibeho 

Acte de demande : « Mon Dieu, source infinie de tous les biens, donnez-moi tout ce qui m’est nécessaire pour la vie et la santé de mon corps, mais surtout la grâce de faire en toutes choses votre sainte volonté.  Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Amen. » 


Neuvième jour – 24 décembre en compagnie de Notre Dame de Banneux 

Acte de remerciement : « Mon Dieu, je vous remercie de tous les biens que j’ai reçus de vous, principalement de m’avoir créé, racheté par votre Fils et fait enfant de votre Église. Amen. » 

Noël–natalis–naissance

Chers membres de l’Alliance des Cœurs Unis,

A l’approche de Noël, c’est avec joie que je vous offre cette petite méditation sur Noël pour aider chacun, je l’espère, à entrer dans ce mystère.
Que Marie vous aide à la comprendre si besoin et surtout qu’Elle vous en fasse vivre pour votre PAIX.

fr Marie-Philippe, aumônier de l’Alliance

Noël–natalis–naissance

Noël est une fête de présence ! Le Père nous donne son Fils à contempler !

A Noël, Jésus est rejeté par les hommes, pas de place à l’hôtellerie, et par le pouvoir politique, Hérode cherche à le tuer. A la Croix, il est rejeté par le pouvoir religieux et par le peuple qui, quelques jours auparavant, l’acclamait.

Le Père, le Fils et l’Esprit-Saint, de toute éternité, ont choisi la Vierge Marie comme Paradis sur Terre pour que le Verbe se fasse chair. Dans ce lieu d’amour Il a grandi en Paix. Il s’est senti chez Lui.

Sa naissance l’oblige à rencontrer notre monde tant marqué par le péché. Sa sensibilité est si pure qu’Il ressent tout avec une grande intensité. Ce qui le console, c’est le cœur de sa Mère, son sourire, ses bras, son lait maternel. Il constate la froideur du temps, le rejet des hommes qui le délaissent alors qu’il est dans cette étable. Les hommes n’ont qu’un animal à offrir pour accueillir Jésus. Oui, le péché a tant marqué les hommes que, centrés sur eux, ils ne compatissent plus à une mère sur le point d’accoucher. Que de points de ressemblance avec notre temps. Oui, l’Amour n’est pas aimé (cf. Jésus à Sainte Marguerite-Marie Alacoque, à Paray-Le-Monial).
On parle beaucoup d’amour mais il n’est pas vécu pleinement.

Marie, à Cana, se rappellera peut-être ce moment de Noël. Non seulement il n’y a plus de vin, c’est-à-dire de surabondance dans la bonté fraternelle mais même l’essentiel ne semble pas assez présent. Alors, Marie intercédera auprès de son Fils pour qu’Il nous donne l’Amour divin, Celui de son Cœur, Celui de l’Esprit-Saint.

Ici, à Noël, c’est Jésus qui fait le choix de grandir pour aller jusqu’au bout de sa Mission sur la Terre.
Il quitte le sein maternel de Marie tout en la respectant. Aucune blessure à la virginité de sa Mère. Oui, la naissance de Jésus fut miraculeuse parce que Dieu voulait que Marie soit Vierge, avant, pendant et après la naissance (dogme de la virginité perpétuelle de Marie, élaboré au concile de Constantinople en 553, défini au concile du Latran en 649, et proclamé par le pape Martin 1er).
L’iconographie manifeste cela par les trois étoiles sur Marie, sur les deux épaules et sur le front. Les canons de l’iconographie refusent de représenter la main de Saint Joseph sur Marie, sur son épaule, parce que cela signifierait qu’il n’aurait pas respecté la virginité de son épouse.

Ainsi, Jésus veut s’avancer vers sa Mission et Il choisit de sortir de son Paradis terrestre, qu’est pour Lui le sein immaculé de Marie. Marie l’accueille avec son plus beau sourire. Déjà, Elle conforte son Fils. Elle laisse Saint Joseph découvrir lui aussi le visage de Jésus. Certes, c’est dans la rudesse du froid que Jésus naît, mais l’Amour qui les unit tous les trois est si grand… Première manifestation de l’unité de leurs trois Cœurs (cf. consécration à saint Joseph, de l’Alliance des Cœurs Unis).

Marie et Joseph profitent pleinement de la présence de Jésus auprès d’eux. Cependant, le Père désire qu’après le cercle le plus immédiat, les petits de ce monde soient les premiers à venir adorer Jésus. Petits parce qu’exclus du Temple de Jérusalem, les bergers veillent dans la nuit ! Et les anges font éclater le Gloria dans les cieux pour que les bergers entendent et puissent devenir témoins de ce qu’ils ont vu et entendu (1 Jn 1, 1-2) : la Gloire de Dieu procurée par la naissance de Jésus, le don de la paix. Tout homme est aimé par Dieu. Cette annonce est prophétique. En la recevant des bergers, Marie la garde en son Cœur immaculé.

Le baptême nous a consacrés à Dieu, a fait de nous une terre sainte et un membre du Corps du Christ, de l’Église. Notre mystère est grand. Alors que le péché originel se transmet par la génération et donc par la chair, Dieu marque la chair d’Abraham (circoncision) pour dire qu’Il veut reprendre tout par l’Alliance. Ainsi par l’offrande de Jésus sur la Croix qui obtient notre rachat auprès de Satan, Jésus fait de nous des fils bien-aimés du Père. Comme membres du Corps du Christ depuis notre baptême, nous sommes appelés à vivre de ce qu’Il vit. Ainsi cachons-nous en Marie, apprenons à tout recevoir d’Elle. Quand Jésus était si petit et vulnérable, Il a voulu dépendre totalement d’Elle. Nous avons à prendre le même chemin. Il ne s’agit pas d’essayer de s’en sortir par nous-mêmes mais de grandir en humilité, et bien souvent par les épreuves, pour parvenir à dépendre de plus en plus de Marie comme l’enfant dans le sein maternel. Tout vivre en Elle et tout recevoir d’Elle. Il s’agit ainsi de tout lui remettre sans cesse pour que tout soit remis au Père qui veut tout nous donner par Elle comme Il nous le montre avec Jésus.

Parfois l’avenir nous fait peur pour nous-mêmes, pour notre famille, nos enfants et petits-enfants. Nous voyons les petites entreprises se fragiliser, la vie devenir plus chère, certains ne pourront pas se chauffer cet hiver, la maladie aussi nous fait peur. Si nous regardons trop cela, nous risquons de perdre pied. Alors que Marie avait tout préparé pour la naissance de Jésus à Nazareth, l’édit romain l’oblige, avec Joseph, à partir pour Bethléem. Et là, pas de place ! « Où est Dieu dans tout cela ? » a pu se demander Marie. Joseph aussi a pu se dire cela. Mais peut-être qu’ils ont choisi de l’accueillir de la Paternité de Dieu qui passe par les hommes bons et méchants. Ils ont cherché non pas le pourquoi de cette épreuve pour eux, pour Jésus qui allait naître, mais qu’est-ce que Dieu leur demandait à travers cela afin de coopérer le plus possible, qu’est-ce qu’il y aurait comme cadeau de Dieu à travers cette épreuve ? Être dépouillé, sentir la morsure de la solitude, du froid et découvrir que cela permet une plus grande intimité pour la Sainte Famille et aux bergers de venir adorer le Seigneur.

Dans nos chemins de vie, nous avons aussi à apprendre à changer de regard pour entrer dans celui du Père sur nous et sur chacun. Tout remettre à Marie et au Père, pour tout recevoir du Père, permet de garder la Paix du cœur. Dans les prochains mois, beaucoup de choses ne vont pas dépendre de nous. Dans celles-ci, apprenons à entrer dans la sagesse de Noël : accueillir le réel de notre vie, sans déni, pour tout remettre à Marie et tout Lui demander, et avec Elle regarder le visage de Jésus. Jésus saura renouveler notre bonne volonté pour aller plus loin dans l’Amour (dans la patience, l’accueil, l’écoute, dans le pardon, en reprenant telle personne et en l’accompagnant dans son chemin, en priant et souriant en toutes circonstances…)

Pour apprendre à vivre dans les Saints Cœurs Unis de Jésus et Marie et celui de Saint Joseph !

JOIE

Genèse de l’association : Première consécration aux deux Saints Cœurs Unis, le 23 juin 2017 à Anglet en présence de Mgr Marc Aillet

Le vendredi 23 juin 2017, pour la Solennité du Sacré-Cœur, au Sanctuaire marial de Notre-Dame du Refuge à Anglet, près de 150 personnes se sont consacrées aux deux Saints Cœurs Unis de Jésus et de Marie, par Monseigneur Aillet et des prêtres présents.

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Ils se sont consacrés aux deux Saints Cœurs, dans la lignée spirituelle de Saint Jean-Eudes, et de Saint Louis-Marie Grignon de Montfort, pour un engagement de prière pour la France et l’Église.

Pour la France et pour l’Eglise…et la conversion des pauvres pécheurs.

Auparavant, le 10 juin 2014, Monseigneur Aillet consacrait son diocèse au Sacré Coeur de Jésus, et au Coeur Immaculé de Marie. Suivant le « Totus Tuus » per Mariam… de Saint Jean-Paul II, nous rejoignons cette consécration aux deux Saints Cœurs Unis de Jésus et de Marie afin de répondre à notre Pape bien-aimé au Ciel qui était venu nous demander : « France, Fille aînée de l’Eglise et éducatrice des peuples, qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » La mission spirituelle de la France est de servir et de protéger l’Eglise

Consecration Mgr Aillet de son Doicèse aux 2 Saints Coeurs Unis 8 juin 2014

Consacrés aux deux Saint Cœurs Unis, recevant « la livrée des deux Saints Cœurs Unis de Jésus et de Marie », nous rejoignons les courants spirituels de Saint Jean Eudes et de Saint Louis Marie Grignon de Montfort, convaincus qu’il n’y a pas de plus court chemin que celui du Cœur de Marie pour pénétrer le Cœur de Jésus.

C’est l’occasion de redécouvrir les trésors de cette spiritualité par l’enseignement de l’Eglise, en récitant l’Acte de consécration aux deux Saints Cœurs Unis de Jésus et de Marie

«Divin Cœur de Jésus, transpercé par Amour pour nous, et Cœur Immaculé de Marie, embrasé de la même flamme d’Amour, me voici avec le désir sincère de me consacrer à vos deux Saints Cœurs par un Pacte d’Alliance total et absolu. Je veux ainsi adhérer pleinement à l’Alliance de vos deux Cœurs, Totalement consacré au dessein de Salut du Père des Cieux pour l’humanité et la création entière. Alors je vous en supplie envoyez sur moi, maintenant, l’Esprit Saint pour embraser mon cœur de l’Amour même de vos deux Saints Cœurs Unis. Par l’intercession du Bienheureux Saint Joseph, le premier des consacrés à l’Alliance de vos deux Cœurs, veuillez accueillir et faire fructifier mon humble consécration. « Tout à toi, par Marie, la Rose des roses, pour Servir ou périr » Amen».

 

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