Neuvaine commune à saint Michel et saint Joseph

A partir du 21 septembre :
Pour les familles, pour la gouvernance selon le Cœur de Dieu, pour l’Eglise de France et pour l’unité de l’Eglise.

1 – Commencez par dire une dizaine de chapelet,

2 – Récitez cette prière à saint Joseph,

Glorieux saint Joseph,
Epoux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus-Christ. O vous dont la puissance infinie s’étend à toutes nos nécessités et sait nous rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance ; daignez nous prendre sous votre charitable conduite et réglez pour nous cette affaire si importante et si difficile, (l’exprimer) cause de toutes nos inquiétudes. Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs.
Ainsi soit-il.

3 – Proclamez les litanies de saint Michel.

Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, reine des anges, priez pour nous.
Saint Michel, rempli de la sagesse de Dieu, priez pour nous.
Saint Michel, parfait adorateur du verbe divin, priez pour nous.
Saint Michel, couronné d’honneur et de gloire, priez pour nous.
Saint Michel, très puissant prince des armées du Seigneur, priez pour nous.
Saint Michel, porte-étendard de la très sainte trinité, priez pour nous.
Saint Michel, guide et consolateur du peuple d’Israël, priez pour nous.
Saint Michel, splendeur et forteresse de l’Eglise militante, priez pour nous.
Saint Michel, lumière des anges, priez pour nous.
Saint Michel, rempart des orthodoxes, priez pour nous.
Saint Michel, force de ceux qui combattent sous l’étendard de la croix, priez pour nous.
Saint Michel, lumière et confiance des âmes au dernier terme de la vie, priez pour nous.
Saint Michel, secours très assuré, priez pour nous.
Saint Michel, notre aide dans toutes nos adversités, priez pour nous.
Saint Michel, héraut de la sentence éternelle, priez pour nous.
Saint Michel, consolateur des âmes retenues dans les flammes du purgatoire, priez pour nous.
Saint Michel, que le Seigneur a chargé de recevoir les âmes après la mort, priez pour nous.
Saint Michel, notre prince, priez pour nous.
Saint Michel, notre avocat, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, pardonnez-nous Seigneur,
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur,
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, ayez pitié de nous Seigneur,

Jésus-Christ, écoutez nous,
Jésus-Christ, exaucez nous.

Priez pour nous, ô glorieux saint Michel, prince de l’Eglise de Jésus-Christ afin que nous puissions être dignes de ses promesses.

PRIONS : Grand saint Michel, vous que Dieu a chargé d’introduire au ciel les âmes des élus, je vous prie pour tous ceux que j’ai aimés et qui ne sont plus. Daignez les visiter, les assister et les secourir au milieu des flammes où ils brûlent, dans l’obscure prison où ils pleurent. Faites que Dieu les admette au plus tôt dans le lieu du rafraîchissement, de la lumière et de la paix. Et quand viendra pour mon âme l’heure de descendre en ce sombre séjour, je vous en conjure, intercédez pour elle et venez la secourir.

Ainsi soit-il.

Rencontre-Conférence le samedi 17 septembre à Pannecé (Loire-Atlantique)

Inscription le plus tôt possible pour participer à l’évènement et/ou demander l’imposition aux scapulaires (ou commander le « Livret des Rituels des Boutons de Roses »), merci :

Les inscriptions sont closes.

Rappel : La consécration est un engagement solennel qui doit se faire après un discernement et une préparation spirituelle personnelle et, si possible, accompagnées par un prêtre.

Pour nous contacter :
– Par courriel : alliancedescoeursunis@gmail.com
– Par téléphone : 06.15.88.86.70

Sur le chemin avec Marie : Dans le combat spirituel… « Entrez dans l’Espérance ! »

Tout cet été des courants spirituels se sont levés pour encourager la belle dévotion et la consécration aux Deux Saints Cœurs Unis et nous sommes à la joie de vous inviter à converger d’un seul cœur à l’étape finale de la Troménie de Marie.

L’Alliance des Cœurs Unis a participé cet été à la Troménie de Marie et nous avons la joie de vous donner rendez-vous le vendredi 9 septembre  près de Sainte-Anne-d’Auray dès 17H00 pour l’arrivée de Notre Dame de France à Quenneven.

Celle belle pérégrination se termine et, à cette occasion, nous vous proposons en présence de prêtres de l’Alliance le programme suivant chez Monsieur et Madame d’Audiffret, membres de l’Alliance :

  • 17h00 : Début de la conférence de Virginie accompagnée par un prêtre de l’Alliance
  • (Entre 17h00 et 18h00 : Accueil chanté de Notre Dame de France et de ses pèlerins, puis reprise de la conférence)
  • 19h30 : Pique-nique tiré du sac
  • 21h00 : Imposition des scapulaires des Deux Cœurs Unis de Jésus et de Marie
  • 21h30 : Adoration du Saint Sacrement et sacrements de réconciliation
  • 22h00 : Méditation du chapelet
  • 22h30 : Fin

Veuillez prévoir de venir avec votre siège et pique-nique et éventuellement vêtements de pluie. 

Lieu : 

Quenneven
Départementale 17 bis
56400 Sainte Anne d’Auray 
Contact : Clotilde au Tél. 06 71 19 18 20 ou Benoît au 06 74 40 20 19

En grande communion de prière avec chacun d’entre vous et dans la joie de nous retrouver très bientôt et ensemble sur le chemin final de notre Sainte Maman du Ciel !  

En Jésus et Marie, l’équipe organisatrice de l’Alliance des Cœurs Unis 

La clôture officielle de celle belle démarche spirituelle de la Troménie de Marie s’achèvera le dimanche 11 septembre dans la Basilique de Sainte-Anne-d’Auray en présence de Monseigneur Raymond Centène.


Neuvaine à sainte Anne

commençant le mardi 30 août

En action de grâces pour la Troménie de Marie et pour les dons de l’Église, nous vous proposons de dire une neuvaine à sainte Anne avant notre rencontre du 9 septembre en communion avec nos frères roses et boutons du Canada qui vénèrent aussi sainte Anne au sanctuaire de Sainte Anne de Beaupré au Québec.

Prière à dire tous les jours :

Très bonne sainte Anne, nous vous saluons aujourd’hui avec amour et confiance comme on salue une grand-maman. Par grâce vous êtes devenue la mère de Marie, que le Créateur nous a donnée pour devenir la mère du Sauveur et à Sa suite, la Mère de tous ceux qui se rattachent à Lui. O douce sainte Anne, nous vous prions de lui présenter notre action de grâces et nos humbles demandes. Nous bénissons le Seigneur pour le voyage de Marie dans sa Troménie qui est venue bénir les bretons, encourager, soutenir dans les joies et les épreuves vos petits-enfants de Bretagne et du Canada. Que ces grâces se répandent par la puissance de l’Esprit-Saint au-delà de la Bretagne, sur toute la terre de France et le Monde. Bonne sainte Anne, intercédez pour nous. Nous vous aimons avec l’amour dont Jésus et Marie vous ont aimé.

Puis après chaque prière du jour :

3 Ave, 1 Gloria, Très saints Cœurs unis de Jésus et Marie, triomphez et régnez !

1er jour : Soyez béni Seigneur pour le sacrement de l’ordre.

Nous prions aujourd’hui pour l’Église, le saint Père, les évêques et les prêtres de France et du monde. Nous présentons les prêtres que nous connaissons, fils de prédilection de la Vierge Marie qui par leur sacerdoce nous donne les sacrements de l’Église (particulièrement nos aumôniers dans l’Alliance et ceux qui ont des difficultés).

2e jour :  Soyez béni Seigneur pour le sacrement de mariage.

Bonne sainte Anne, nous vous présentons aujourd’hui toutes les familles spécialement celles qui ont des difficultés. (Nommer celles que nous connaissons). Que nos familles soient d’humbles et vraies Églises domestiques d’où jaillira la Civilisation de l’Amour, prophétisé par saint Jean Paul II.

Bonne sainte Anne, qui avec saint Joachim avez su attendre avec patience l’arrivée de Marie au cœur de votre foyer, bénissez les foyers en attente d’enfant, intercédez pour eux dans la Divine Volonté. Bonne sainte Anne, mère de la Mère de toutes les mamans du monde, obtenez-nous par votre prière que la vie soit respectée dans nos institutions, de son commencement à sa fin naturelle.

3e jour : Soyez béni Seigneur pour le sacrement des malades.

Bonne sainte Anne, intercédez auprès des cœurs unis de Jésus et Marie pour tous les malades et les personnes âgées, (nommer ceux que nous connaissons ou ceux qui nous sont confiés). Qu’ils leur accordent la santé du corps et de l’âme. Qu’ils leur envoient l’Esprit-Saint consolateur, l’Esprit de force et de patience dans l’épreuve. Faites de nous des petits brancardiers de tendresse.

4e jour : Soyez béni Seigneur pour le sacrement de la réconciliation.

Bonne sainte Anne vous qui avez contemplé en Marie le mystère de l’humanité totalement renouvelé dans sa pureté originelle, intercédez pour nous auprès des Cœurs unis pour que nous ayons toujours confiance dans la Miséricorde infinie de Dieu et que nous ayons à cœur de ne plus les offenser et de faire pénitence. Nous vous prions pour nous-mêmes et pour ceux qui ne savent pas prier, et les désespérés.

5e jour : Soyez béni Seigneur pour le sacrement du baptême.

Bonne sainte Anne, intercédez pour nous afin que comme vous nous soyons dociles à l’Esprit-Saint qui vit en nous depuis notre baptême. Obtenez-nous par les CœursUnis la grâce de la fidélité dans la prière, la joie de se savoir vos petits-enfants. Vous qui êtes la grand-mère de Jésus Sauveur, obtenez-nous la confiance des tout-petits sur les genoux de leur grand-mère. Nous vous confions ceux qui ne sont pas aimés ou sont exploités ou abusés. Obtenez-nous la grâce d’une plus grande charité.

6e jour : Soyez béni Seigneur pour le sacrement de confirmation.

Bonne sainte Anne, intercédez pour nous auprès des CœursUnis de Jésus et Marie afin que nos âmes s’ouvrent aux dons de l’Esprit-Saint. Suppliez pour nous Marie Reine, l’épouse parfaite de l’Esprit-Saint. Priez avec nous pour la venue d’une nouvelle Pentecôte d’Amour. Bonne sainte Anne, qu’avec vous, nous n’ayons pas peur de demander et recevoir les charismes et les dons choisis par Dieu pour nous, afin de le servir et de mieux l’aimer chaque jour dans l’Église et auprès de nos frères.

7e jour : Soyez béni Seigneur pour le sacrement de l’Eucharistie.

 Bonne sainte Anne, intercédez pour nous auprès des Cœurs Unis de Jésus et Marie pour que nous demeurions toujours des adorateurs en Esprit et en Vérité. Que nous aimions toujours Jésus caché dans l’Humble Hostie. Dites-lui combien nous désirons d’un grand désir l’aimer avec son Amour, Lui qui sait aimer. O Marie qui êtes le saint réceptacle de l’Amour de Jésus, apprenez-nous à L’aimer.

8e jour : O bonne sainte Anne, vous êtes la belle-mère du bon et glorieux saint Joseph, intercédez pour nous auprès de lui. Saint Joseph a veillé avec tant d’abnégation de courage et d’humilité sur Jésus et Marie, qu’il bénisse tout spécialement les pères de famille dans leur travail afin qu’ils soient à son école des hommes pieux, responsables, exerçant l’autorité avec la même douceur que lui. Que le bon saint joseph intercède pour tous ceux qui recherchent un travail. Que les trois saints Cœurs Unis de Jésus, Marie et Joseph soient notre refuge.

9e jour : Bonne sainte Anne qui nous accueillez chez vous à Auray, nous vous confions notre rassemblement du 9 septembre, qu’avec saint Joseph, vous preniez soin de nos besoins matériels et spirituels pour que les âmes reçoivent ans la paix le message que le Seigneur veut donner à travers la mission de l’Alliance des Cœurs unis. Chère grand-maman, bénissez les bretons, et les Canadiens que vous avez choisis pour le service de Dieu et pour plus grande gloire dans le temps et l’Éternité.

Récollection annuelle, jeudi 9, vendredi 10 et samedi 11 juin 2022 à Bayonne

Les inscriptions à la récollection sont ouvertes jusqu’au 27 mai et sont obligatoires car le nombre de places est limité.

Les inscriptions seront closes le samedi 4 juin à minuit.

Détail du programme au format PDF téléchargeable :

Cliquer sur le programme détaillé pour le télécharger.

Les programmes de chaque journée pourront être affinés dans les jours à venir.

À chacun d’entre vous, membres de l’Alliance des Cœurs Unis, qui avez choisi de vous consacrer tout particulièrement à Saint Michel et portez le scapulaire de notre confrérie Michaélique, nous attirons votre attention sur les informations suivantes.
Après réflexion entre les aumôniers (de notre confrérie Saint Michel), au cœur de l’Alliance et notre Évêque référent, Monseigneur Marc Aillet, nous vous précisons certains points :

En raison de notre engagement dévotionnel à Saint Michel, il nous est tout particulièrement proposé la dévotion des premiers mardis de chaque mois en l’honneur de Saint Michel, protecteur de la France.

Un peu d’histoire pour comprendre :

En tout temps troublé, la France put toujours compter sur la protection du grand Archange Saint Michel.

Dès la construction d’une église sur le Mont-Tombe (le Mont Saint Michel actuel), Childebert III (683-711) inaugura la longue liste de nos rois qui se rendirent en pèlerinage « au péril de la mer ».

L’Empereur et Bienheureux* Charlemagne avait fait inscrire, en 802, dit-on, sur ses étendards :

« Saint Michel patron et prince de l’Empire des Gaules ».

*Citons Sainte Jeanne d’Arc, parlant à Charles VII : « Je vois Saint Charlemagne et Saint Louis, à genoux devant Dieu, intercédant pour vous ». A la suite de Sainte Jeanne d’Arc, l’Eglise reconnaît l’Empereur Charlemagne, au moins comme Bienheureux (cf. Benoit XIV, au 18ème siècle et Dom Guéranger, dans son Année liturgique et son culte actuel à Aix la Chapelle)

En 1212 eut lieu, au Mont Saint-Michel, une croisade de multitudes d’enfants, appelée les Pastoureaux de France.
Sauvé in extremis d’un grave accident, Charles VII fonda en 1423 une Messe d’action de grâces en l’honneur de Saint Michel.

Dès l’année suivante, Sainte Jeanne d’Arc entendait l’Archange lui dire : « Je suis Michel protecteur de la France», et elle recevait ses premières leçons surnaturelles, la préparant à sa grande mission de salut pour « le Saint Royaume », le Mont Saint-Michel et Vaucouleurs, constituant les deux bastions de résistance à « l’invasion angloise », dans le Nord du Royaume.

Le fils de Charles VII, Louis XI, fonda le 1er août 1469, l’Ordre de Saint Michel, dont le collier entoure les armes de France.

En ce milieu du XVIIe siècle, les tout débuts du règne de Louis XIV furent marqués par les troubles de la Fronde.

Anne d’Autriche (1601-1666) assurait alors, auprès de son jeune fils, les destinées du Royaume, secondée par le Premier ministre, le Cardinal Jules Mazarin (1602-1661). Bien que Louis XIV ait atteint la majorité légale à ses treize ans, le 5 septembre 1651, il avait ce jour-là annoncé solennellement à sa mère :
« Madame, je vous remercie du soin qu’il vous a plu de prendre de mon éducation et de l’administration de mon royaume. Je vous prie de continuer à me donner vos bons avis, et je désire qu’après moi, vous soyez le chef de mon Conseil ».

Pour pallier la révolte princière qui atteint à Paris son paroxysme, à l’été 1652, la Reine régente, fit mander à « Monsieur Olier », l’abbé Jean-Jacques Olier de Verneuil (1608-1657), curé de la paroisse Saint-Sulpice depuis dix ans, de requérir l’aide du Ciel pour faire cesser la guerre civile ravageant le Royaume.(Cette paroisse relevait non de la juridiction du Sieur Archevêque de Paris mais du Révérendissime Abbé de Saint-Germain-des-Prés).

Le « serviteur de Dieu », figure fondamentale de l’École française de spiritualité, suggéra la résolution suivante que prononça la Reine, Anne d’Autriche :

« Abîmée dans mon néant et prosternée aux pieds de votre auguste et sacrée Majesté, honteuse dans la vue de mes péchés de paraître devant vous, ô mon Dieu, je reconnais la juste vengeance de votre sainte colère, irritée contre moi et contre mon État et je me présente toutefois devant vous, au souvenir des saintes paroles que vous dîtes autrefois à un prophète, au sujet d’un Roi pécheur, mais pénitent : « J’aurai pitié de lui et lui pardonnerai, à cause que Je le vois humilié en Ma Présence ». En cette confiance, ô mon Dieu, j’ose vous faire vœu d’ériger un autel à votre Gloire, sous le titre de Saint Michel et de tous les anges et sous leur intercession, y faire célébrer, tous les premiers mardis des mois, le très Saint Sacrifice de la Messe, afin d’obtenir la paix de l’Église et de l’État ».

La souveraine acheva par cette supplique (ci-dessous) à l’Archange, que rapporte « Monsieur Faillon » (1799-1870), prêtre sulpicien, historien du XIXe siècle et biographe de l’abbé Olier :

« Glorieux Saint Michel, je me soumets à vous avec toute ma Cour, mon État et ma famille, afin de vivre sous votre sainte protection et je me renouvelle, autant qu’il est en moi, dans la piété de tous mes prédécesseurs, qui vous ont toujours regardé comme leur défenseur particulier. Donc, par l’amour que vous avez pour cet État, assujettissez-le tout à Dieu et à ceux qui le représentent ».

L’on ne sait exactement où Anne d’Autriche fit ériger un autel au Prince des Anges pour y faire célébrer solennellement, tous les premiers mardis du mois, le Saint Sacrifice de la Messe. Mais la paix revint promptement, le Roi fit son entrée triomphale dans sa capitale le 21 octobre et la France put alors connaître la stabilité et le rayonnement du « Siècle de Louis XIV ».

Les fondations de Messes furent assurées jusqu’à la Révolution de 1789.
Il fallut attendre le milieu du XXe siècle pour que la France renouât avec cette belle tradition de la « Messe de Saint Michel pour la France ».

En 1943 en effet, en pleine Seconde Guerre mondiale, l’abbé Constant Paulet, ressentant la nécessité d’un sursaut salutaire, lançait la parution du journal « Terre et Foi », y prônant la « maintenance chrétienne et terrienne de la France » et organisant une croisade de Messes « pour la France et pour la paix ».

En 1948 il fit sortir de l’oubli la Messe du premier mardi en l’honneur de Saint Michel et reçut l’imprimatur.

En 1956, une vingtaine d’Evêques l’encouragèrent.
Le 15 juin 1962, le Pape Jean XXIII accorda sa bénédiction.

Depuis 1988, les Compagnons de Saint Michel Archange – dont feu l’abbé Christian-Philippe Chanut, fut l’aumônier comme Chapelain Prieur –, s’efforcent de faire revivre la spiritualité Michaëlique à la suite de l’abbé Paulet. Ils ont relevé cette vénérable tradition de la Messe mensuelle « afin d’obtenir la paix à l’Église et à l’État » et s’efforcent de la faire connaître et de la diffuser.

Il s’agit de célébrer, si les règles liturgiques le permettent, la Messe votive de Saint Michel (soit celle du 29 septembre, soit celle du 8 mai en Temps pascal), en offrant surtout l’intention de la Messe pour la France.
(N’oublions pas de faire l’aumône d’offrandes de Messe. Notre Seigneur qui aime la France et Son Église, nous le rendra au centuple !)

Désormais, ayant pris conscience de cet héritage spirituel et historique, en tant que « Miquelots » dans l’Alliance des Cœurs Unis, nous chercherons à assister avec ferveur à la Messe en l’honneur de Saint Michel pour la France et l’Église, tous les premiers mardis du mois. Pour ceux d’entre nous qui ne pourraient y répondre, le chapelet aux Chœurs des Anges(1) leur sera proposé ainsi bien évidemment que le renouvellement de notre acte de consécration(1) à ce noble Archange.

Notre pèlerinage Michaëlique annuel, est maintenu pour la fête du 29 septembre, comme les années précédentes. N’oublions pas quotidiennement la prière à Saint Michel de Léon XIII(1), à l’issue de chacune de nos messes ainsi que chaque jour.

Les aumôniers Michaéliques de l’Alliance des Cœurs Unis.

(1) Voir la page de notre site : « Les dévotions michaéliques de l’Alliance » rassemblant les principales prières en l’honneur de saint Michel.

Enseignement michaélique du mois de novembre

Fils et filles bien aimés,
Chers Miquelots,

Lors de la célébration liturgique de la Toussaint, nous avons été invités à nous réjouir du sort bienheureux de la cohorte des saints qui se délectant de la vision béatifique en compagnie de la Vierge Marie et de la cours angélique constituent la Jérusalem céleste et l’Eglise triomphante.

Le lendemain, nous étions invités à nous unir au moins à l’une des trois messes célébrées par les prêtres afin d’intercéder pour les fidèles défunts.

Quelle joie de les savoir sauvés! Mais quelle compassion nous saisit de les savoir aussi comme étant immergés dans le temps de la souffrance et de la purification. Le Catéchisme de l’Eglise catholique (§1030) nous enseigne: « Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu’assurés de leur salut éternel, souffrent après leur mort une purification afin d’obtenir la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du Ciel ».

Après la mort, séparation inéluctable de l’âme et du corps, chaque personne sera jugée par l’Amour et sur l’amour de chacun de ses actes. L’iconographie chrétienne évoque souvent la pesée de l’âme effectuée par saint Michel. A qui d’autre pourrait incomber une telle tâche si ce n’est à celui qui combattit l’orgueil de Lucifer dont l’acte belliqueux se résuma par ce cri à l’origine de son nom : »Quis est Deus? ». Saint Michel Archange ne se contente pas d’assister sur le lit de mort ceux qui l’invoquent contre le démon. Lorsque l’heure dernière a sonné, lorsque l’âme a brisé les liens qui l’unissent au corps, l’Archange l’accompagne jusqu’au tribunal du Christ. Il fait plus encore : il procède au pesage de ses œuvres. C’est une fonction que la tradition lui attribue comme l’atteste l’ornementation des anciennes églises. Assez souvent saint Michel est représenté avec une balance à la main, jugeant le mérite des âmes. Dans l’Ancien Testament, au livre de Daniel avec l’épisode de Balthazar et de la main qui écrit sur la muraille, nous avons une allusion à cette balance car le deuxième mot mystérieux « Thecel » est interprété par Daniel de la manière suivante : « vous avez été pesé dans la balance et on vous a trouvé trop léger ». Selon les commentateurs, cette main est l’action d’un Ange que l’on peut penser être saint Michel. Cette balance entre les mains de saint Michel symbolise aussi le combat glorieux qu’il a mené, à l’origine du monde, contre Satan avec son cri « Qui est comme Dieu ». D’un côté il a mis la majesté de Dieu et sur l’autre plateau soi-même et toutes les créatures, pour montrer que toutes les créatures, prises ensemble, ne pèsent rien par rapport à Dieu : elle ne pèse pas un grain de poussière.
Avocat de la transcendance divine, Michel est le gardien de l’entrée au Paradis. Il est aussi celui, qui par mandat divin, peut délivrer l’âme souffrante du purgatoire.

Le purgatoire est la situation d’attente souffrante d’une âme qui après avoir comme à la dérobée contemplé le Christ et la magnificence du Ciel fût-ce de manière très voilée s’en trouva confondue eu égard à sa profonde indignité de demeurer dans un lieu si noble. Aussi, l’âme se jette-elle en purgatoire pour expier et purifier ce qu’il y aurait d’impur et imparfait en elle. Sa purification est d’autant plus douloureuse que cette âme ne peut d’aucune manière gagner le moindre mérite pour elle-même. Elle est enflammée d’un puissant désir de rencontrer la face de Dieu dont le visage aimable s’est retiré après la sentence du jugement particulier. Sa souffrance est celle d’un feu purificateur allumé par le terrible sentiment de nostalgie de l’être divin aimé mais présentement introuvable. Ce feu spirituel ôte les imperfections de l’âme telle la flamme d’un chalumeau éliminant les scories sur un morceau de métal. Plongées dans l’épaisseur de la nuit et la désolation la plus profonde, ces âmes sont ce faisant aimées par la Sainte Trinité.

Face à tel drame, l’âme souffrante a besoin d’aide spirituelle et de réconfort. Saint Michel et ses anges se préoccupent de ses âmes plongées au milieu de tant de brasiers. Avec la permission divine les anges interviennent pour apporter quelques encouragements, soulager ou pour faire avancer l’âme souffrante sur son chemin de purification. Parfois, le Dieu de Miséricorde envoie saint Michel afin de délivrer définitivement une âme et l’introduire dans la céleste félicité.

Saint Pie V compara le Prince de la milice angélique à un plénipotentiaire appliquant et interprétant les volontés divines, graciant parfois les coupables qui ont imploré sur terre sa protection et abrégeant la détention de certaines âmes souffrantes. A l’égard des êtres plongés en purgatoire, saint Michel est le médiateur entre le Souverain et ses humains sujets. La Tradition voit en saint Michel l’ange du purgatoire. Pour saint Anselme, ce dernier est tout puissant au purgatoire soulageant les âmes que la justice de Dieu châtie pour avoir fait fie en partie de sa si aimable miséricorde durant le pèlerinage terrestre. Pour Bellarmin, jésuite du XVIème, le ministère michaélique a le pouvoir de délivrer les suppliciés. Pour Alphonse de Ligori, saint Michel, plein de compassion, soulage les peines. Saint Bernard disait que celui qui a honoré saint Michel ne demeurera pas longtemps au purgatoire. Voilà comment l’Eglise triomphante est au secours de l’Eglise souffrante.

Mais la communion des saints ne serait pas plénière sans le mouvement spirituel de l’Eglise militante. Nous sommes invités, particulièrement durant le mois de novembre à aider les âmes des fidèles défunts encore en chemin vers la maison de Dieu le Père. C’est un devoir de charité! Ô combien ses âmes souffrantes nous seront redevables! Elles pourront aussi nous obtenir des grâces durant notre pèlerinage terrestre. Rien n’est plus précieux que l’offrande du saint sacrifice de la Messe. L’efficacité sacramentelle de la mort et de la résurrection du Christ actualisées dans la divine liturgie s’applique depuis toujours aux personnes décédées. La Messe leurs est cadeau d’une valeur inestimable! N’hésitons pas non plus à prier le rosaire, à offrir pour elles nos difficultés et contrariétés, nos croix et nos épreuves, nos actes de conversion et nos renoncements.

Enfin, n’oublions pas d’invoquer très fidèlement l’aide de l’Archange. Car, c’est encore à saint Michel qu’est dévolue la fonction d’introduire les âmes dans le ciel, comme en témoigne l’office liturgique de ce saint : « Michel, mon Archange, je t’ai établi prince sur toutes les âmes qui doivent être accueillies dans mon Royaume ». Et encore :  » Michel vient avec la multitude des anges, pour conduire dans le paradis où l’on tressaille d’allégresse, les âmes des saints que Dieu lui a confiées ».
Sur une dalle mortuaire de l’année 408, on peut lire le texte suivante : « … accorde lui d’être conduite par le saint Archange Michel, chargé de mener les âmes à la lumière, dans le sein des patriarches Abraham, Isaac et Jacob… ».

Afin de prier avec saint Michel pour les âmes du purgatoire durant ce mois de novembre, je vous propose de réciter, particulièrement dans les cimetières la litanie suivante :

Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.
Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.
Sainte Marie, reine des anges, priez pour nous.
Saint Michel, rempli de la sagesse de Dieu, priez pour nous.
Saint Michel, parfait adorateur du verbe divin, priez pour nous.
Saint Michel, couronné d’honneur et de gloire, priez pour nous.
Saint Michel, très puissant prince des armées du Seigneur, priez pour nous.
Saint Michel, porte-étendard de la très sainte trinité, priez pour nous.
Saint Michel, guide et consolateur du peuple d’Israël, priez pour nous.
Saint Michel, splendeur et forteresse de l’Eglise militante, priez pour nous.
Saint Michel, lumière des anges, priez pour nous.
Saint Michel, rempart des orthodoxes, priez pour nous.
Saint Michel, force de ceux qui combattent sous l’étendard de la croix, priez pour nous.
Saint Michel, lumière et confiance des âmes au dernier terme de la vie, priez pour nous.
Saint Michel, secours très assuré, priez pour nous.
Saint Michel, notre aide dans toutes nos adversités, priez pour nous.
Saint Michel, héraut de la sentence éternelle, priez pour nous.
Saint Michel, consolateur des âmes retenues dans les flammes du purgatoire, priez pour nous.
Saint Michel, que le Seigneur a chargé de recevoir les âmes après la mort, priez pour nous.
Saint Michel, notre prince, priez pour nous.
Saint Michel, notre avocat, priez pour nous.
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, pardonnez-nous Seigneur,
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur,
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde, ayez pitié de nous Seigneur,
Jésus-Christ, écoutez nous,
Jésus-Christ, exaucez nous.

Priez pour nous, ô glorieux saint Michel, prince de l’Eglise de Jésus-Christ afin que nous puissions être dignes de ses promesses.

PRIONS : Grand saint Michel, vous que Dieu a chargé d’introduire au ciel les âmes des élus, je vous prie pour tous ceux que j’ai aimés et qui ne sont plus. Daignez les visiter, les assister et les secourir au milieu des flammes où ils brûlent, dans l’obscure prison où ils pleurent. Faites que Dieu les admette au plus tôt dans le lieu du rafraîchissement, de la lumière et de la paix. Et quand viendra pour mon âme l’heure de descendre en ce sombre séjour, je vous en conjure, intercédez pour elle et venez la secourir.
Ainsi soit-il.

Invoquant sur tous la précieuse assistance du Prince de la milice céleste, je vous bénis en Jésus et Marie.

Prêtre et aumônier de la confrérie michaélique de l’Alliance des Cœurs unis

La puissance du Kérygme

Éditorial de Mgr Marc Aillet paru dans la revue diocésaine « Notre Église » du mois de mai 2021

Le Temps pascal nous donne l’occasion d’approfondir le Mystère pascal de Jésus. Malgré les restrictions sanitaires en vigueur, nous avons pu célébrer dignement le Triduum pascal. Beaucoup auront anticipé la Vigile en fin d’après-midi du samedi, d’autres auront fait la belle expérience d’une Vigile à l’aube du matin de Pâques. Tous, nous avons annoncé et célébré le cœur de notre foi : le Seigneur est ressuscité, Alléluia, il est vraiment ressuscité, Alléluia !

Durant tous les jours de l’octave de Pâques, nous avons chanté : « Voici ce jour que fit le Seigneur, jour de fête et de joie ». La liturgie insiste sur « ce jour », pour nous rejoindre précisément dans l’aujourd’hui de notre existence. Sans doute, nous pourrions penser que c’est chaque année la même chose, sauf pour les catéchumènes, initiés précisément en la Vigile pascale et émerveillés de leur découverte. Et pourtant, chaque année, l’annonce pascale est appelée à résonner d’une manière toujours nouvelle dans notre vie. La grande question que nous pouvons nous poser tout au long de la cinquantaine pascale reste celle-ci : la proclamation par l’Eglise, dans sa liturgie, du Kérygme, c’est-à-dire de la mort et de la résurrection du Christ, nous a-t-elle transpercé le cœur et mis en mouvement pour nous convertir ? Lorsque le jour de la Pentecôte, Pierre annonçait le Kérygme – « Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous avez crucifié » (Ac 2, 23-24. 36) –, il est écrit : « Les auditeurs furent touchés au cœur ; ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : ‘’Frères, que devons-nous faire ?’’ Pierre leur répondit : ‘’Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de ses péchés ; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit’’ » (Ac 2, 37).

Ce qui est vrai pour les baptisés de Pâques, l’est aussi pour nous qui avons été invités à rénover les promesses de notre baptême et à en célébrer toute l’actualité pour aujourd’hui. Il est fondamental de faire toujours plus l’expérience du Kérygme, de sa force de transformation existentielle, pour pouvoir à notre tour accomplir le mandat missionnaire que Jésus nous a confié : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Evangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé. Celui qui ne croira pas – entendez : refusera de croire – sera condamné » (Mc 16, 15-16). En effet, comme l’affirme l’apôtre Paul : « Puisque le monde, par le moyen de la sagesse, n’a pas reconnu Dieu dans la sagesse de Dieu, c’est par la folie du message – entendez : le Kérygme – qu’il a plu à Dieu de sauver les croyants » (1 Co 1, 21).

La proclamation du Christ crucifié et ressuscité a le pouvoir de toucher les cœurs, même les plus endurcis, pourvu qu’ils soient disposés à écouter ! Et pourvu que la proclamation du message soit accompagnée de signes qui ne trompent pas et qui disposent les hommes à ouvrir leur cœur au don de la foi. Jésus a accompagné sa prédication de signes : ce furent les miracles sans doute, mais ce fut plus encore le témoignage suprême de son amour, lorsqu’il donnait sa vie pour ses ennemis : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23, 34). C’est même ce qui arracha au centurion romain sa si belle profession de foi : « Le centurion qui était là en face de Jésus, voyant comment il avait expiré, déclara : ‘’Vraiment, cet homme était Fils de Dieu’’ » (Mc 15, 39).

Pour être crédible et pour toucher les cœurs, notre proclamation, comme pour les disciples de la première heure, doit passer par notre charité fraternelle, jusque dans l’amour des ennemis – les plus difficiles à aimer sont nos amis, quand ils se comportent comme nos ennemis – : « Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres. A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn 13, 34-35). Elle passe aussi par notre unité, par le témoignage de notre communion, où les Apôtres et leurs successeurs ont un rôle si particulier. Lorsque les Actes des Apôtres décrivent la première communauté chrétienne, ils insistent non seulement sur la charité entre les membres, mais aussi sur leur assiduité à l’enseignement des apôtres (Ac 2, 42) et à leur obéissance à leurs actes de gouvernement : « ils apportaient le montant de la vente pour le déposer aux pieds des apôtres » (Ac 4, 35).

Le Kérygme a en lui-même le pouvoir de convertir les cœurs, pourvu qu’il soit proclamé par des témoins qui ont été « envoyés », et nous sommes tous des envoyés en vertu de notre baptême et de notre confirmation. Mais il sera plus fructueux, si nous manifestons que sommes ressuscités avec le Christ par le témoignage de notre unité et de l’amour de nos ennemis.

Le pot de miel

Le miel est cité dans la Bible de nombreuses fois, toujours pour évoquer quelque chose d’exquis, de nourrissant, de sublime. La parole de Dieu est souvent comparée au miel (Psaumes 19:10; 119:103; Ézéchiel 3:3; etc). Le miel est aussi symbole de la sagesse (Prov. 24:13-14).Psaume 80.17. Je le nourrirais de la fleur du froment, je te rassasierais avec le miel du rocher !…

Le miel de : Mgr Aillet – Novembre 2020
«Les évêques sont dans leur rôle quand ils défendent la liberté de culte»

Pour les catholiques, la messe est le sommet et la source de la vie chrétienne: il s’agit de se rassembler au nom d’un Vivant, le Christ ressuscité, réellement présent sous les apparences du pain et du vin consacrés. Aussi pouvons-nous dire, avec les martyrs d’Abitène (304): «Sans le dimanche – entendre ici le rassemblement dominical de l’eucharistie – nous ne pouvons pas vivre.» Certes, ils étaient menacés de mort, mais la privation de la messe pourrait aussi nous conduire à l’asphyxie et à la mort spirituelle. Si nous ne défendons pas ce «trésor», même nos fidèles n’en comprendront plus l’importance vitale. Encore faut-il, pour être crédibles, que nous donnions à toute notre vie une «forme eucharistique», par le témoignage de l’amour fraternel, le service des pauvres et le zèle à annoncer l’Évangile. La suite ici.

Nos meilleurs vœux en cette belle fête de la Nativité :

Il nous est conseillé de relire ce texte de façon personnelle afin que chacun d’entre nous, puisse s’y nourrir et y trouver la Paix et la Joie :

Toute la Couronne des Roses, ainsi que l’équipe organisatrice et notre Aumônier vous souhaitent un Joyeux et Saint Noël ainsi qu’une excellente Année à vivre dans la tendresse et sous la protection des deux Saints Cœurs Unis de Jésus et de Marie.

Laissons la parole à la Très Sainte Vierge Marie par ce texte du 8 décembre 2020 qui nous semble être la plus belle Carte de Vœux de cette Nativité !

« … Autour des braises de l’Amour divin, vos cœurs amoureux découvriront émerveillés, les splendeurs de votre Dieu donné, l’Enfant Dieu, couché dans une crèche. Saint Joseph veillera particulièrement sur cette vie monastique et familiale, en chacune de vos « domus ». Moi-même, votre Maman, je prendrai soin de chacun et veillerai personnellement sur l’accueil des ouvriers de la dernière heure. Maintenant mes enfants, préparez vos cœurs à l’émerveillement de la Sainte Nativité de notre Sauveur. Redevenez des petits enfants au cœur pur…

Jésus notre Sauveur vous a tant cherchés à Gethsémani, suppliant les veilleurs à l’heure de la tentation et de la souffrance et désormais, préparez vos âmes à l’émerveillement qui fut offert aux bergers… Vos « domus » recevront la bénédiction angélique et l’immense liesse céleste qui vous seront offertes… ».

Nous nous portons les uns les autres afin que, comme dit Jésus, nous soyons UN comme le PÈRE et LUI sont UN.

Les groupes de prières pourront se nourrir plus particulièrement par une organisation veillant à entretenir la prière partagée et l’amitié spirituelle.

JOIE !

L’équipe organisatrice, Virginie et notre Aumônier